Note 5 — LE LIVRE COMMODE DES ADRESSES DE PARIS pour 1692
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Les sages-femmes étoient peu nombreuses alors, mais d’autant plus considérées. Plusieurs avaient marqué dans le monde, ainsi la fameuse Mme Pilou que l’abbé de Choisy (Mém., coll. Petitot, 2e série, t. 63, p. 515) nous dit formellement avoir été une accoucheuse ; et la grand’tante de Racine, Mme Vitart. (Mesnard, Vie de Racine, p. 40.) On ne leur reprochoit que de n’être pas assez instruites. Elles ne l’étoient pas plus à Amsterdam, mais on y avoit avisé en leur donnant pour maître le célèbre Ruysch. V. son éloge par Fontenelle, Œuvres, t. VI, p. 512.