Note 6 — LE LIVRE COMMODE DES ADRESSES DE PARIS pour 1692
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Ces filles pénitentes étoient les religieuses de Sainte-Catherine, dont il est parlé dans l’Introduction, p. ix-x. L’Académie des peintres avoit, au commencement du règne, loué, rue des Déchargeurs, le second étage d’une maison qui leur appartenoit et s’y étoit reconstituée. Elle y resta deux ans, puis alla s’établir au Louvre. Tout lien ne fut pas rompu entre elle et les religieuses de la rue Saint-Denis, qui se firent ses « recommanderesses », chaque dimanche, pour les jeunes gens qui voudroient y être admis comme élèves.