Note 5 — LE LIVRE COMMODE DES ADRESSES DE PARIS pour 1692
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Ces marchands de cheveux avoient des coupeurs qu’ils envoyoient en Normandie, en Flandre, en Hollande, etc., d’où ils leur rapportoient à la fois, six, huit ou dix livres de cheveux, qui devoient avoir au moins vingt-quatre à vingt-cinq pouces de long. Les meilleurs venoient toujours du Nord. C’étoit ensuite la Normandie qui en fournissoit le plus. Le prix varioit de quatre francs la livre pour les cheveux communs, jusqu’à cinquante écus pour les blonds argentés, qui étoient les plus recherchés. V. sur tout cela, Jaubert, Dictionn. des Arts et Métiers, t. III, p. 436-437.