Note 13 — LE LIVRE COMMODE DES ADRESSES DE PARIS pour 1692
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C’étoit moins un parfum qu’un remède. On la devoit à la comtesse de Daillon, et la préparation en fut longtemps faite par le médecin Defougerais — le Défonandrès de Molière. — Plus tard, on en tira une sorte de panacée, que recommande une brochure, aujourd’hui rare, publiée à Lyon, en 1706 : Traité de l’Eau de Mille fleurs.