Note 29 — LE LIVRE COMMODE DES ADRESSES DE PARIS pour 1692 (continued 2)
Reading edition
« On trouve des estampes de toutes sortes chez le portier de l’Académie des peintres, rue de Richelieu. » Édit. 1691, p. 24. Une singulière industrie, qui dut détruire bien des gravures, est indiquée dans cette édition, p. 111, et omise ici : « Le sieur des Trapières, rue Bétizy, aux trois Bources, enlève et transpose sur verre les lignes et traits des estampes, qu’il peint ensuite d’une façon à les prendre pour de vrais tableaux. » Poisson, en 1665, dans l’après-soupé des Auberges, sc. 3, avoit déjà parlé d’estampes découpées qu’on appliquoit derrière un verre, comme on a fait de nos jours pour la potichomanie.