Note 1 — LE LIVRE COMMODE DES ADRESSES DE PARIS pour 1692 (continued 2)
Reading edition
Comme les messageries et les carrosses de voiture, auxquels ils étoient inférieurs en vitesse, et qui coûtoient plus cher, les coches voituroient voyageurs et marchandises. Ils n’en différoient que par le prix moins élevé, et parce qu’ils étoient des entreprises particulières, tandis que les messageries étoient un établissement royal, et les carrosses de voiture des établissements privilégiés. Les coches, comme le prouvoit leur nom, qui sentoit son vieux temps, les avoient précédés les uns et les autres. Ils datoient de l’époque des premières voitures de ville, qui s’appeloient comme eux et qui peu à peu perdirent cet ancien nom pour en prendre d’autres. Ils le gardèrent seuls : « Les coches, écrivoit Sauval, t. I, p. 191, en 1670, sont encore en usage pour aller d’une ville à l’autre. »