Note 235 — APPENDICE
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En 1691, il leur avoit légué sa bibliothèque et s’étoit ainsi créé des droits à devenir leur hôte. Malheureusement, le don qu’il leur avoit fait fut détruit en grande partie deux ans après, lorsqu’il étoit encore à Avranches, par l’écroulement de la maison qu’il louoit à Paris depuis douze ans, pour que sa bibliothèque y fût en dépôt : « la maison qui la renfermoit, écrit d’Alembert, t. III, p. 475, étoit placée au faubourg Saint-Jacques sur des carrières qui s’entrouvrirent. » V. à ce sujet une pièce de Santeul dans ses Poemata.