Note 195 — APPENDICE
Reading edition
Il avoit, dit-on, plus de talent en italien qu’en françois : « S’il réussit, écrit d’Alembert, à faire passer un de ses sonnets pour être de Pétrarque, il n’eût pas fait passer ses vers françois sous le nom d’un grand poète. » Éloges des Académiciens, t. III, p. 205.