Note 466 — APPENDICE
Reading edition
Les affiches annonçant certains remèdes ne pouvoient pas, en effet, être lues « sans une espèce de pudeur ». On en peut avoir un exemple par celle que donne Locke dans la relation de son Voyage à Paris, et qu’a reproduite Le Vieux-neuf, 2e édit., t. II, p. 72.