Note 6 — LE LIVRE COMMODE
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Il auroit pu, si l’on en croit la chronique, garder pour lui-même beaucoup des pénitences qu’il distribuoit. Sa vie n’étoit pas des plus édifiantes. L’abbé Legendre, Mémoires, p. 59, se contente de dire qu’il avoit « des talents, autant pour le monde que pour sa profession. » Les chansons en disoient plus. V. le Recueil de Maurepas, t. XXV, p. 363. Il avoit une pension de mille francs « pour écrire l’histoire de ce que Louis XIV avoit fait en faveur de la religion. » Il n’en écrivit pas un mot. (Legendre, Mém., p. 99.) Ajoutons toutefois que Nicole, qui étoit de Chartres comme lui, le tenoit en grande estime. (Goujet, Vie de Nicole, 1re part., p. 16, et 2e part., p. 130, 144.)