Note 1 — LE LIVRE COMMODE
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Les baigneurs, — et cela depuis longtemps déjà (Anc. poésies, t. II, p. 284, et XIII, p. 204) — non-seulement tenoient des bains, mais des chambres garnies, ce qui les astreignoit à faire les mêmes déclarations que les maîtres des auberges. (Correspond. administr. de Louis XIV, t. II, p. 737.) Bussy se permettoit d’y loger quelquefois, au grand scandale de Mme de Sévigné (Edit. Hachette, t. I, p. 392). Elle connoissoit la mauvaise réputation de ces gîtes. Le plus fameux étoit celui qu’avoit tenu Prud’homme, et que La Vienne, à qui Louis XIV, qu’il avoit soigné, fit une grosse fortune, reprit après lui, pour ne pas le rendre plus honnête. (V. Hist. amoureuse des Gaules, édit. elzévirienne, t. III, p. 235.) Prud’homme avoit été baigneur dès 1643. Un acte du 19 septembre de cette année-là le désigne ainsi avec son adresse : « Mr Prud’homme, maître des estuves et faiseur de poil (barbier), rue Neuve-Montmartre. »