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Le livre commode des adresses de Paris pour 1692, tome 1/2

Note 31 — LE LIVRE COMMODE

Reading edition

« On trouve d’ailleurs des eaux de Forge, rue de la Truanderie, au bureau du Messager de Forge. » Edit. de 1691, p. 19. — Les eaux minérales artificielles sont vivement moquées par Bernier dans ses Essais de médecine, 1re part, chap. XIII. On les fait, dit-il, avec beaucoup d’eau pure et un peu de vitriol — nous dirions aujourd’hui d’acide sulphurique ; — or, les limonades gazeuses ne se font pas aujourd’hui autrement. Les eaux minérales de Fillesac n’étoient donc qu’une sorte de limonade gazeuse. On trouve un curieux prospectus imprimé de sa drogue en bouteille dans les Mss. de la collection Delamarre, no 21, 738, ad finem. Un certain Barbereau, que La Bruyère a désigné par B. B. dans son chapitre des Jugements, § 21, lui fit concurrence. Dès 1670, il étoit connu. Nous trouvons aux Mss. de la Bibl. nat., dans un des registres du Secrétariat, une permission, en date du 12 avril 1670, donnée « au sieur Barbereau, médecin ordinaire du Roy, de vendre et debiter les remèdes de son invention. »

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