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Le livre commode des adresses de Paris pour 1692, tome 1/2

Note 4 — LE LIVRE COMMODE

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L’Almanach royal de 1702, qui donne à peu près, p. 64, le même renseignement, ajoute : « Le public peut s’adresser à leur clerc, qui y demeure, pour faire avertir lesdits Messieurs des billets perdus, lettres de change, ou autres billets négociables. » Telle étoit alors la Bourse de Paris : une voûte près d’une prison, pour s’assembler une fois tous les huit jours ; et un clerc, pour répondre à tout, le reste de la semaine. L’anglais Evelyn, qui visita le Palais en 1644, la trouva de bien mesquine apparence auprès de celle de Londres : « Les galeries, où l’on vend les menues marchandises, dit-il, n’approchent pas des nôtres, non plus que le lieu où se tiennent les négociants, qui n’est qu’une simple voûte basse. » (V. Extraits de son Voyage à la suite de celui de Lister, publié par la Société des bibliophiles, p. 230.)

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