Note 26 — LE LIVRE COMMODE (continued 2)
Reading edition
On y venoit de tout Paris, pour la beauté de la cabaretière et l’excellence des vins. C’est pour l’hôtesse que Coulange fit son couplet :
Si tu veux sans suite et sans bruit, etc.
Dans la farce italienne des Deux Arlequins, le vin du cabaret du Père Noir est chanté, acte I, sc. III :
Arlequin. Qu’un bon levraut suivi d’un dindon tendre Soit tantôt sur le soir pour nous deux apprêté Et prends au Père Noir d’un bon vin velouté Deux flacons dignes de m’attendre.