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Le livre commode des adresses de Paris pour 1692, tome 1/2

Note 6 — LE LIVRE COMMODE (continued 2)

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Son enseigne étoit « à la Pomme de pin », et c’est par conséquent son cabaret que doit désigner ainsi l’édit. précédente, p. 28 : « la Pomme de pin, derrière la Magdelaine. » Un autre, portant la même enseigne, indiqué aussi dans cette première édition, se trouvoit rue d’Orléans. — On sait que Crenet est, comme Mignot, assez maltraité dans la Satire du Repas, pour les mélanges « d’auvernat et de lignage » qu’il vendoit, dit Boileau, « pour vin de l’Ermitage. » Le reproche étoit, paroît-il, assez juste, d’après une anecdote que raconte Brossette ; aussi Crenet ne réclama-t-il pas. Dancourt l’a mieux traité dans l’Eté des Coquettes, joué en 1690. On y chante à la fin :

Sans cadeaux et sans promenades L’Amour les tient peu sous ses lois, Et sans Crenet et la Guerbois L’Amour n’a que des plaisirs fades.

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