Note 10 — LE LIVRE COMMODE (continued 2)
Reading edition
« Et beaucoup de livres galants. » Edit. de 1691, p. 34. — C’est ce qu’on appeloit des barbinades. Le Saint-Evremond étoit surtout en grande faveur chez Barbin. Il auroit voulu que chaque auteur lui en fît : « le libraire Barbin, dit Voisenon, si célèbre dans le Lutrin de Despréaux, alla un jour chez un auteur qui écrivoit assez bien : Eh Monsieur, lui dit-il, faites-moi du saint Evremond, je vous donnerai trente pistoles. Vous m’en avez déjà donné dont j’ai été content. » Œuvres, t. IV, p. 75. — Dans l’édition de 1691, p. 34, Blégny ajoutoit, à propos de Barbin : « On trouve encore chez lui les jardinages de feu M. de La Quintinye », c’est-à-dire les Instructions pour les jardins fruitiers et potagers, 1690, 2 vol. in-4o ; puis, à la suite : « le sieur Charles de Sercy, au Palais, a un grand assortiment de livres de jardinages. »