Note 8 — LE LIVRE COMMODE (continued 2)
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Lister qui, étant à la suite d’un ambassadeur, le comte Portland, crut pouvoir prendre une de ces voitures, en fut fort content : « Elles sont, dit-il, ch. II, bien dorées, ont de bons chevaux et des harnois propres. Les étrangers les prennent au jour ou au mois, sur le pied de trois écus d’Angleterre par jour, c’est-à-dire dix-huit ou dix-neuf francs à peu près. »