Note 51 — LE LIVRE COMMODE (continued 2)
Reading edition
Nous croyons qu’il faut lire Malet et non Malot. Ce seroit alors le conseiller au Parlement Louis Malet, mort en 1698, laissant une belle bibliothèque, dont les livres portoient sur les plats un écusson d’azur, au phénix d’or, sur son immortalité de même, regardant un soleil aussi d’or posé au premier canton. (Guigard, Armorial du Bibliophile, t. I, p. 87-88.)