Note 2 — LE LIVRE COMMODE (continued 2)
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C’est le père de celui qui, à la fin du règne, fut ambassadeur en Angleterre. Il avoit eu d’abord son cabinet de tableaux — c’est ce qu’il collectionnoit — rue Vivien, ou Vivienne. La liste des curieux, publiée par Spon dans Les Recherches des antiquités et curiosités de la ville de Lyon, 1673, in-8, p. 212-218, que nous aurons souvent à citer, d’après la reproduction qu’en a faite la Revue universelle des Arts, t. XV, p. 259, lui donne cette adresse, il s’installa ensuite dans l’hôtel de sa famille rue de Jouy, dont nous avons déjà parlé. Il y joignit à son goût pour les tableaux, celui de l’Antiquité. « Monsieur le duc d’Aumont, écrivoit, en 1686, Bourdelot d’Airval au t. II de son livre de l’Utilité des Voyages, a bien fait voir qu’il se connoissoit en tout dans les conférences qu’il a tenues chez lui, touchant l’histoire ancienne : il a découvert depuis peu deux portraits en agathe de quelques-uns des tyrans du temps de Gallien. »