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Le livre commode des adresses de Paris pour 1692, tome 1/2

Note 17 — LE LIVRE COMMODE (continued 2)

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Nicolas Langlois, dit Chartres, comme son père François auquel il avoit succédé, et dont on a un si curieux portrait, en joueur de musette, peint par Van-Dyck. En souvenir de ses nombreux voyages à l’étranger, notamment en Angleterre, François Langlois avoit pris l’enseigne des Colonnes d’Hercule, avec la devise : nec plus ultra, que garda son fils, et que conserva aussi Mariette, qui leur succéda dans cette boutique. Comme lui, les Langlois avoient vendu surtout des estampes et des livres d’architecture. On a, de Mariette même, la gravure d’un portrait de François Langlois, peint par Vignon. Le privilége de son fils, pour la vente des estampes, datoit de 1675. (V. collect. Delamarre, no 21,731, p. 53.)

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