Note (retour) — UN TESTAMENT (continued 2)
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Un soir, en descendant le perron pour aller faire une promenade, nous nous trouvâmes face à face avec ce pauvre hère. La baronne, craignant peut-être quelque violence, fit mine de rentrer, mais il avait déjà saisi la manche de sa kazabaïka2 et y appliquait ses lèvres, qui laissèrent une large tache sur le velours rouge: