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Le chevalier d'Harmental

Chapitre 48

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Chapitre 48

Lafare entraîna la jeune fille presque mourante et la fit monter dans une des voitures tout attelées qui attendaient toujours dans la cour du Palais-Royal. Cette voiture partit aussitôt au galop, prenant par la rue de Cléry et par les boulevards le chemin de la Bastille.

Pendant toute la route, Bathilde ne dit pas un mot. Elle était muette, froide et inanimée comme une statue. Ses yeux étaient fixes et sans larmes. Seulement, en arrivant en face de la forteresse elle tressaillit; il lui semblait avoir vu s'élever dans l'ombre, à la place même où avait été exécuté le chevalier de Rohan, quelque chose comme un échafaud. Un peu plus loin la sentinelle cria: Qui vive! Puis on entendit la voiture rouler sur le pont-levis. Les herses se levèrent, la porte s'ouvrit, et le carrosse s'arrêta à la porte de l'escalier qui conduisait chez le gouverneur.

Un valet de pied sans livrée vint ouvrir la portière et Lafare aida Bathilde à descendre. À peine si elle pouvait se soutenir; toute sa force morale s'était évanouie du moment où l'espoir l'avait quittée. Lafare et le valet de pied furent presque obligés de la porter au premier étage. Monsieur de Launay soupait. On fit entrer Bathilde dans un salon, tandis qu'on introduisait immédiatement Lafare près du gouverneur.

Dix minutes à peu près s'écoulèrent pendant lesquelles Bathilde demeura anéantie sur le fauteuil où elle s'était laissée tomber en entrant. La pauvre enfant n'avait qu'une idée, c'était celle de cette séparation éternelle qui l'attendait; la pauvre enfant ne voyait qu'une chose, c'était son amant montant sur l'échafaud.

Au bout de dix minutes, Lafare rentra avec le gouverneur. Bathilde leva machinalement la tête et les regarda d'un œil égaré. Lafare alors s'approcha d'elle, et lui offrant le bras:

—Mademoiselle, dit-il, l'église est préparée, et le prêtre vous y attend.

Bathilde, sans répondre, se leva pâle et glacée; puis comme elle sentit que les jambes lui manquaient, elle s'appuya sur le bras qui lui était offert. Monsieur de Launay marchait le premier, éclairé par deux hommes qui portaient des torches.

Au moment où Bathilde entrait par une des portes latérales, elle aperçut, entrant par l'autre porte, le chevalier d'Harmental, accompagné de son côté par Valef et par Pompadour. C'étaient les témoins de l'époux, comme monsieur de Launay et Lafare étaient les témoins de l'épouse. Chaque porte était gardée par deux gardes françaises, l'arme au bras et immobiles comme des statues.

Les deux amants s'avancèrent au-devant l'un de l'autre, Bathilde pâle et mourante, Raoul calme et souriant. Arrivés en face de l'autel, le chevalier prit la main de la jeune fille et la conduisit aux deux sièges qui étaient préparés; et là tous deux tombèrent à genoux sans s'être dit une seule parole.

L'autel était éclairé par quatre cierges seulement, qui jetaient dans cette chapelle, déjà naturellement sombre et si peuplée encore de sombres souvenirs, une lueur funèbre qui donnait à la cérémonie quelque chose d'un office mortuaire. Le prêtre commença la messe. C'était un beau vieillard à cheveux blancs, dont la figure mélancolique indiquait que ses fonctions journalières laissaient de profondes traces dans son âme. En effet, il était chapelain de la Bastille depuis vingt-cinq ans, et depuis vingt-cinq ans il avait entendu de bien tristes confessions et vu de bien lamentables spectacles.

Au moment de bénir les époux, il leur adressa quelques paroles selon l'habitude consacrée; mais, au lieu de parler à l'époux de ses devoirs de mari, à l'épouse de ses devoirs de mère; au lieu d'ouvrir devant eux l'avenir de la vie, il leur parla de la paix du ciel, de la miséricorde divine et de la résurrection éternelle. Bathilde se sentait suffoquer. Raoul vit qu'elle allait éclater en sanglots, il lui prit la main et la regarda avec une si triste et si profonde résignation, que la pauvre enfant fit un dernier effort, étouffant ses larmes, qu'elle sentait retomber une à une sur son cœur. Au moment de la bénédiction, elle pencha sa tête sur l'épaule de Raoul. Le prêtre crut qu'elle s'évanouissait, et s'arrêta.

—Achevez, achevez, mon père, murmura Bathilde.

Et le prêtre prononça les paroles sacramentelles, auxquelles tous deux répondirent par un oui dans lequel semblaient s'être réunies toutes les forces de leur âme.

La cérémonie terminée, d'Harmental demanda à M. de Launay s'il lui était permis de demeurer avec sa femme pendant le peu d'heures qu'il lui restait à vivre; M. de Launay répondit qu'il n'y voyait pas d'inconvénient, et qu'on allait le reconduire à sa chambre. Alors Raoul embrassa Valef et Pompadour, les remercia d'avoir bien voulu servir de témoins à son funèbre mariage, serra la main à Lafare, rendit grâces à monsieur de Launay des bontés qu'il avait eues pour lui pendant son séjour à la Bastille, et jetant son bras autour de la taille de Bathilde qui, à chaque instant, menaçait de tomber de toute sa hauteur sur les dalles de l'église, l'entraîna vers la porte par laquelle il était entré. Là ils retrouvèrent les deux hommes armés de torches, qui les précédèrent et les conduisirent jusqu'à la porte de la chambre de d'Harmental. Un guichetier attendait, qui ouvrit cette porte.

Raoul et Bathilde entrèrent, puis la porte se referma, et les deux époux se trouvèrent seuls.

Alors Bathilde, qui jusque-là avait contenu ses larmes, ne put résister plus longtemps à sa douleur, un cri déchirant s'échappa de sa poitrine, et elle tomba, en se tordant les bras et en éclatant en sanglots, sur un fauteuil où sans doute, pendant ses trois semaines de captivité, d'Harmental avait bien souvent pensé à elle. Raoul se jeta à ses genoux et voulut la consoler, mais lui-même était trop ému de cette douleur si profonde pour trouver autre chose que des larmes à mêler aux larmes de Bathilde. Ce cœur de fer se fondit à son tour, et Bathilde sentit à la fois sur ses lèvres les pleurs et les baisers de son amant.

Ils étaient depuis une demi-heure à peine ensemble qu'ils entendirent des pas qui s'approchaient de la porte, et qu'une clef tourna dans la serrure. Bathilde tressaillit et serra convulsivement d'Harmental contre son cœur. Raoul comprit quelle crainte affreuse venait de lui traverser l'esprit et la rassura. Ce ne pouvait être encore celui qu'elle craignait de voir, puisque l'exécution était fixée pour huit heures du matin, et que onze heures venaient de sonner. En effet, ce fut monsieur de Launay qui parut.

—Monsieur le chevalier, dit le gouverneur, ayez la bonté de me suivre.

—Seul? demanda d'Harmental en serrant à son tour Bathilde entre ses bras.

—Non, avec madame, reprit le gouverneur.

—Oh! ensemble, ensemble! entends-tu Raoul? s'écria Bathilde. Oh! où l'on voudra, pourvu que ce soit ensemble! Nous voici, monsieur, nous voici!

Raoul serra une dernière fois Bathilde dans ses bras, lui donna un dernier baiser au front, et, rappelant tout son orgueil, il suivit monsieur de Launay avec un visage sur lequel il ne restait plus la moindre trace de l'émotion terrible qu'il venait d'éprouver.

Tous trois suivirent pendant quelque temps des corridors éclairés seulement par quelques lanternes rares, puis ils descendirent un escalier en spirale et se trouvèrent à la porte d'une tour. Cette porte donnait sur un préau entouré de hautes murailles et qui servait de promenade aux prisonniers qui n'étaient point au secret. Dans cette cour était une voiture attelée de deux chevaux, sur l'un desquels était un postillon, et l'on voyait reluire dans l'ombre les cuirasses d'une douzaine de mousquetaires.

Une même lueur d'espoir traversa en même temps le cœur des deux amants. Bathilde avait demandé au régent de commuer la mort de Raoul en une prison perpétuelle. Peut-être le régent lui avait-il accordé cette grâce. Cette voiture tout attelée pour conduire sans doute le condamné dans quelque prison d'État, ce peloton de mousquetaires destinés sans doute à les escorter, tout cela donnait à cette supposition un caractère de réalité. Tous deux se regardèrent en même temps, et en même temps levèrent les yeux au ciel pour remercier Dieu du bonheur inespéré qu'il leur accordait. Pendant ce temps, monsieur de Launay avait fait signe à la voiture de s'approcher, le postillon avait obéi, la portière s'était ouverte et le gouverneur, la tête découverte, tendait la main à Bathilde pour l'aider à monter, Bathilde hésita un instant, se retournant avec inquiétude pour voir si l'on n'entraînait pas Raoul d'un autre côté mais elle vit que Raoul s'apprêtait à la suivre, et elle monta sans résistance. Un instant après, Raoul était près d'elle. Aussitôt la portière se referma sur eux; la voiture s'ébranla, l'escorte piétina aux portières. On passa sous le guichet puis sur le pont-levis, et enfin on se retrouva hors de la Bastille.

Les deux époux se jetèrent dans les bras l'un de l'autre; il n'y avait plus de doute, le régent faisait à d'Harmental grâce de la vie, et de plus, c'était évident, il consentait à ne point le séparer de Bathilde. Or, c'était ce que Bathilde et d'Harmental n'eussent jamais osé rêver. Cette vie de réclusion, supplice pour tout autre, était pour eux une existence de délices, un paradis d'amour: ils se verraient sans cesse, et ne se quitteraient jamais! Qu'auraient-ils pu désirer de plus, même lorsque, maîtres de leur sort, ils rêvaient un même avenir? Une seule idée triste traversa en même temps leur esprit, et tous deux, avec cette spontanéité du cœur qui ne se rencontre que dans les gens qui s'aiment, prononcèrent le nom de Buvat.

En ce moment, la voiture s'arrêta. Dans une semblable circonstance tout était pour les pauvres amants un sujet de crainte. Tous deux tremblèrent d'avoir trop espéré et tressaillirent de terreur. Presque aussitôt la portière s'ouvrit: c'était le postillon.

—Que veux-tu? lui demanda d'Harmental.

—Dame! notre maître, dit le postillon, je voudrais savoir où il faudrait vous conduire, moi.

—Comment! où il faut me conduire! s'écria d'Harmental. N'as-tu pas d'ordres?

—J'ai l'ordre de vous mener dans le bois de Vincennes entre le château et Nogent-sur-Marne, et nous y voilà!

—Et notre escorte? demanda le chevalier, qu'est-elle devenue?

—Votre escorte? elle nous a laissés à la barrière.

—Ô mon Dieu, mon Dieu! s'écria d'Harmental, tandis que Bathilde, haletante d'espoir, joignait les mains en silence; ô mon Dieu! est-ce possible?

Et le chevalier sauta en bas de la voiture, regarda avidement autour de lui, tendit les bras à Bathilde qui s'élança à son tour; puis tous deux jetèrent ensemble un cri de joie et de reconnaissance.

Ils étaient libres comme l'air qu'ils respiraient!

Seulement le régent avait donné l'ordre de conduire le chevalier juste à l'endroit où ce dernier avait enlevé Bourguignon, croyant l'enlever lui même.

C'était la seule vengeance que se fût réservée Philippe le Débonnaire.

Quatre ans après cet événement, Buvat, réintégré dans sa place et payé de son arriéré, avait la satisfaction de mettre la plume à la main d'un beau garçon de trois ans. C'était le fils de Raoul et de Bathilde.

Les deux premiers noms qu'écrivit l'enfant furent ceux d'Albert du Rocher et de Clarice Gray.

Le troisième fut celui de Philippe d'Orléans, régent de France.

Post-Scriptum

Peut-être quelques personnes ont-elles pris assez d'intérêt aux personnages qui jouent un rôle secondaire dans l'histoire que nous venons de leur raconter, pour désirer savoir ce qu'ils devinrent après la catastrophe qui perdit les conjurés et sauva le régent. Nous allons les satisfaire en deux mots.

Le duc et la duchesse du Maine, dont on voulait briser à tout jamais les complots à venir, furent arrêtés, le duc à Sceaux et la duchesse dans une petite maison qu'elle avait rue Saint-Honoré. Le duc fut conduit au château de Doullens, et la duchesse à celui de Dijon, d'où elle fut transférée à la citadelle de Châlons. Tous deux en sortirent au bout de quelques mois, désarmant le régent, l'un par une dénégation absolue, l'autre par un aveu complet.

Mademoiselle Delaunay fut conduite à la Bastille, où sa captivité, comme on peut le voir dans les Mémoires qu'elle a laissés, fut fort adoucie par ses amours avec le chevalier de Mesnil, et plus d'une fois, après sa sortie, il lui arriva, en pleurant l'infidélité de son cher prisonnier, de dire comme Ninon ou Sophie Arnould, je ne sais plus laquelle: «Oh! le bon temps où nous étions si malheureux!»

Richelieu fut arrêté, comme l'en avait prévenu mademoiselle de Valois, le lendemain même du jour où il avait introduit Bathilde chez le régent, mais sa captivité fut un nouveau triomphe pour lui. Le bruit s'étant répandu que le beau prisonnier avait obtenu la permission de se promener sur la terrasse de la Bastille, la rue Saint-Antoine s'encombra des voitures les plus élégantes de Paris, et devint en moins de vingt-quatre heures la promenade à la mode. Aussi le régent, qui avait, disait-il entre les mains assez de preuves contre monsieur de Richelieu pour lui faire couper quatre têtes, s'il les avait eues, ne voulut-il pas risquer de se dépopulariser à tout jamais dans l'esprit du beau sexe, en le retenant plus longtemps en prison. Après une captivité de trois mois, Richelieu sortit plus brillant et plus à la mode que jamais. Seulement il trouva l'armoire aux confitures murée, et la pauvre mademoiselle de Valois devenue duchesse de Modène.

L'abbé Brigaud, arrêté, comme nous l'avons dit, à Orléans, fut retenu quelque temps dans les prisons de cette ville, au grand désespoir de la bonne madame Denis, de mesdemoiselles Émilie et Athénaïs, et de monsieur Boniface. Mais, un beau matin, au moment où la famille allait se mettre à table pour le déjeuner, on vit entrer l'abbé Brigaud, aussi calme et aussi régulier que d'habitude. On lui fit grande fête et on lui demanda une foule de détails; mais, avec sa prudence habituelle, il renvoya les curieux à ses déclarations juridiques, disant que cette affaire lui avait déjà donné tant de contrariétés, qu'on l'obligerait fort en ne lui en parlant jamais. Or, comme l'abbé Brigaud avait, ainsi qu'on l'a vu, des droits tout à fait autocratiques dans la maison de madame Denis, son désir fut religieusement respecté, et à partir de ce jour il ne fut pas plus question de cette affaire rue du Temps Perdu, n° 5, que si elle n'avait jamais existé.

Quelques jours après lui, Pompadour, Valef, Laval et Malezieux, sortirent de prison à leur tour, et recommencèrent à faire leur cour à madame du Maine, comme si de rien n'était. Quant au cardinal de Polignac, il n'avait pas même été arrêté: il avait été exilé simplement à son abbaye d'Anchin.

Lagrange-Chancel, l'auteur des Philippiques, fut appelé au Palais-Royal. Il y trouva le régent qui l'attendait.

—Monsieur, lui demanda le prince, est-ce que vous pensez de moi tout ce que vous avez dit?

—Oui, monseigneur, lui répondit Lagrange-Chancel.

—Eh bien! c'est fort heureux pour vous, monsieur, reprit le régent; car si vous aviez écrit de pareilles infamies contre votre conscience, je vous aurais fait pendre.

Et le régent se contenta de l'envoyer aux îles Sainte-Marguerite, où il ne resta que trois ou quatre mois. Les ennemis du régent, ayant répandu le bruit que le prince l'y avait fait empoisonner, le prince ne trouva pas de meilleur moyen de démentir cette nouvelle calomnie que celui d'ouvrir les portes de sa prison au prétendu mort qui en sortit plus gonflé de haine et de fiel que jamais.

Cette dernière preuve de clémence parut à Dubois si hors de saison, qu'il courut chez le régent pour lui faire une scène; mais, pour toute réponse à ses récriminations le prince se contenta de lui chanter le refrain de la chanson que Saint-Simon avait faite sur lui:

Je suis débonnaire, moi, Je suis débonnaire.

Ce qui mit Dubois dans une si grande colère, que le régent, pour se réconcilier avec lui, fut obligé de le faire nommer cardinal.

Cette nomination inspira à la Fillon une telle fierté qu'elle déclara ne vouloir plus, dorénavant, recevoir chez elle que des gens qui auraient fait leurs preuves de 1399.

Au reste, sa maison avait, dans cette catastrophe, perdu une de ses pensionnaires les plus illustres. Trois jours après la mort du capitaine Roquefinette, la Normande était entrée aux Filles-Repenties.

Bibliographie—Œuvres complètes

Tiré de Bibliographie des Auteurs Modernes (1801-1934) par Hector Talvart et Joseph Place, Paris, Editions de la Chronique des Lettres Françaises, Aux Horizons de France, 39 rue du Général Foy, 1935 Tome 5.

1. Élégie sur la mort du général Foy. Paris, Sétier, 1825, in-8 de 14 pp.

2. La Chasse et l'Amour. Vaudeville en un acte, par MM. Rousseau, Adolphe (M. Ribbing de Leuven) et Davy (Davy de la Pailleterie: A. Dumas). Représenté pour la première fois, à Paris, au théâtre de l'Ambigu-Comique (22 sept.1825).Paris, Chez Duvernois, Sétier, 1825, in-8 de 40 pp.

3. Canaris. Dithyrambe. Au profit des Grecs. Paris, Sanson, 1826, in-12 de 10 pp.

4. Nouvelles contemporaines. Paris, Sanson, 1826, in-12 de 4 ff., 216 pp.

5. La Noce et l'Enterrement. Vaudeville en trois tableaux, par MM. Davy, Lassagne et Gustave. Représenté pour la première fois, à Paris, au théâtre de la Porte-Saint-Martin (21 nov.1826).Paris, Chez Bezou, 1826, in-8 de 46 pp.

6. Henri III et sa cour. Drame historique en cinq actes et en prose. Représenté au Théâtre-Français (11 fév.1829).Paris, Vezard et Cie, 1829, in-8 de 171 pp.

7. Christine ou Stockholm, Fontainebleau et Rome. Trilogie dramatique sur la vie de Christine, cinq actes en vers, avec prologue et épilogue. Représenté à Paris sur le Théâtre Royal de l'Odéon (30 mars 1830).Paris, Barba, 1830, in-8 de 3 ff. et 191 pp.

8. Rapport au Général La Fayette sur l'enlèvement des poudres de Soissons. Paris, Impr. de Sétier, s.d. (1830), in-8 de 7 pp.

9. Napoléon Bonaparte, ou trente ans de l'histoire de France. Drame en six actes. Représenté pour la première fois, sur la Théâtre Royal de l'Odéon (10 janv.1831).Paris, chez Tournachon-Molin, 1831, in-8 de XVI-219 pp.

10. Antony. Drame en cinq actes en prose. Représenté pour la première fois sur le théâtre de la Porte-Saint-Martin (3 mai 1831).Paris, Auguste Auffray, 1831, in-8 de 4 ff. n. ch., 106 pp. et 1 f.n. ch. (post-scriptum).

11. Charles VII chez ses grands vassaux. Tragédie en cinq actes. Représentée pour la première fois sur le Théâtre Royal de l'Odéon (20 oct. 1831).Paris, Publications de Charles Lemesle, 1831, in-8 de 120 pp.

12. Richard Darlington. Drame en cinq actes et en prose, précédé de La Maison du Docteur, prologue par MM. Dinaux. Représenté pour la première fois sur le théâtre de la Porte-Saint-Martin (10 déc. 1831).Paris, J.-N. Barba, 1832, in-8 de 132 pp.

13. Teresa. Drame en cinq actes et en prose. Représenté pour la première fois sur le Théâtre Royal de l'Opéra-Comique (6 fév. 1832). Paris, Barba; Vve Charles Béchet; Lecointe et Pougin, 1832, in-8 de 164 pp.

14. Le Mari de la veuve. Comédie en un acte et en prose, par M.***. Représentée pour la première fois sur le Théâtre-Français (4 avr. 1832). Paris, Auguste Auffray, 1832, in-8 de 63 pp.

15. La Tour de Nesle. Drame en cinq actes et en neuf tableaux, par MM. Gaillardet et ***. Représenté pour la première fois, à Paris, sur le théâtre de la Porte-Saint-Martin (29 mai 1832). Paris, J.-N. Barba, 1832, in-8 de 4 ff., 98 pp.

16. Gaule et France. Paris, U. Canel; A. Guyot, 1833, in-8 de 375 pp.

17. Impressions de voyage. Paris, A. Guyot, Charpentier et Dumont, 1834-1837, 5 vol. in-8.

18. Angèle. Drame en cinq actes. Paris, Charpentier, 1834, in-8 de 254 pp.

19. Catherine Howard. Drame en cinq actes et en huit tableaux. Paris, Charpentier, 1834, in-8 de IV-208 pp.

20. Souvenirs d'Antony. Paris, Librairie de Dumont, 1835, in-8 de 360 pp.

21. Chroniques de France. Isabel de Bavière (Règne de Charles VI). Paris, Librairie de Dumont, 1835, 2 vol. in-8 de 406 pp. et 419 pp.

22. Don Juan de Marana ou la chute d'un ange. Mystère en cinq actes. Représenté pour la première fois, à Paris, sur le théâtre de la Porte-Saint-Martin (30 avr.1836). Paris, Marchant, Éditeur du Magasin Théâtral, 1836 in-8 de 303 p.

23. Kean. Comédie en cinq actes. Représentée pour la première fois aux Variétés (31 août 1836). Paris, J.-B. Barba, 1836, in-8 de 3 ff. et 263 pp.

24. Piquillo. Opéra-comique en trois actes. Représenté pour la première fois sur le Théâtre Royal de l'Opéra-Comique (31 oct. 1837). Paris, Marchant, 1837, in-8 de 82 pp.

25. Caligula. Tragédie en cinq actes et en vers, avec un prologue. Représentée pour la première fois, à Paris, sur le Théâtre-Français (26 déc. 1837). Paris, Marchant, Editeur du Magasin Théâtral, 1838 in-8 de 170 p.

26. La Salle d'armes. I. Pauline II. Pascal Bruno (précédé de Murat). Paris, Dumont, Au Salon littéraire, 1838, 2 vol. in-8 de 376 et 352 pp.

27. Le Capitaine Paul (La main droite du Sire de Giac). Paris, Dumont, 1838, 2 vol. in-8 de 316 et 323 pp.

28. Paul Jones. Drame en cinq actes. Représenté pour la première fois, à Paris (8 oct. 1838). Paris, Marchant, 1838, gr. in-8 de 32 pp.

29. Nouvelles impressions de voyage. Quinze jours au Sinaï, par MM. A. Dumas et A. Dauzats. Paris, Dumont, 1839, 2 vol. in-8 de 358 et 406 pp.

30. Acté. Paris, Librairie de Dumont, 1839, 2 vol. in-8 de 3 ff., 242 et 302 pp.

31. La Comtesse de Salisbury. Chroniques de France. Paris, Dumont, (et Alexandre Cadot), 1839-1848, 5 vol. in-8.

32. Jacques Ortis. Paris, Dumont, 1839, in-8 de XVI pp. (préface de Pier-Angelo-Fiorentino) et 312 pp.

33. Mademoiselle de Belle-Isle. Drame en cinq actes, en prose. Représenté pour la première fois, à Paris, sur le Théâtre-Français(2 avr. 1839). Paris, Dumont, 1839, in-8 de 202 pp.

34. Le Capitaine Pamphile. Paris, Dumont, 1839, 2 vol. in-8 de 307 et 296 pp.

35. L'Alchimiste. Drame en cinq actes en vers. Représenté pour la première fois, sur le Théâtre de la Renaissance (10 avr. 1839). Paris, Dumont, 1839, in-8 de 176 pp.

36. Crimes célèbres. Paris, Administration de librairie, 1839-1841, 8 vol. in-8.

37. Napoléon, avec douze portraits en pied, gravés sur acier par les meilleurs artistes, d'après les peintures et les dessins de Horace Vernet, Tony Johannot, Isabey, Jules Boily, etc. Paris, Au Plutarque français; Delloye, 1840, gr; in-8 de 410 pp.

38. Othon l'archer. Paris, Dumont, 1840, in-8 de 324 pp.

39. Les Stuarts. Paris, Dumont, 1840, 2 vol. in-8 de 308 et 304 pp.

40. Maître Adam le Calabrais. Paris, Dumont, 1840, in-8 de 347 pp.

41. Aventures de John Davys. Paris, Librairie de Dumont, 1840, 4 vol. in-8.

42. Le Maître d'armes. Paris, Dumont, 1840-1841, 3 vol. in-8 de 320, 322 et 336 pp.

43. Un Mariage sous Louis XV. Comédie en cinq actes. Représentée pour la première fois, à Paris, sur le Théâtre-Français (1er juin 1841). Paris, Marchant; C. Tresse, 1841, in-8 de 140 pp.

44. Praxède, suivi de Don Martin de Freytas et de Pierre-le-Cruel. Paris, Dumont, 1841, in-8 de 307 pp.

45. Nouvelles impressions de voyage. Midi de la France. Paris, Dumont, 1841, 3 vol. in-8 de 340, 326 et 357 pp.

46. Excursions sur les bords du Rhin. Paris, Dumont, 1841, 3 vol. in-8 de 328, 326 et 334 pp.

47. Une année à Florence. Paris, Dumont, 1841, 2 vol. in-8 de 340 et 343 pp.

48. Jehanne la Pucelle. 1429-1431. Paris, Magen et Comon, 1842, in-8 de VII-327 pp.

49. Le Speronare Paris, Dumont, 1842, 4 vol. in-8.

50. Le Capitaine Arena. Paris, Dolin, 1842, 2 vol. in-8 de 309 et 314 pp.

51. Lorenzino. Magasin théâtral. Théâtre français. Drame en cinq actes et en prose. Paris, Marchant; Tarride, s. d. (1842), gr. in-8 de 36 pp.

52. Halifax. Magasin théâtral. Choix de pièces nouvelles, jouées sur tous les théâtres de Paris. Théâtre des Variétés. Comédie en trois actes et un prologue. Paris, Marchant; Tarride, s. d. (1842), gr. in-8 de 36 pp.

53. Le Chevalier d'Harmental. Paris, Dumont, 1842, 4 vol. in-8.

54. Le Corricolo. Paris, Dolin, 1843, 4 vol. in-8.

55. Les Demoiselles de Saint-Cyr. Comédie en cinq actes, suivie d'une lettre à l'auteur à M. Jules Janin. Représentée pour la première fois, à Paris, sur le Théâtre-Français (25 juill.1843). Paris, chez Marchant, et tous les Marchands de Nouveautés, 1843, gr. in-8 de 1 f. (lettre de Dumas à son éditeur), 38 pp. et VIII pp. (lettre à J. Janin).

56. La Villa Palmieri. Paris, Dolin, 1843, 2 vol. in-8.

57. Louise Bernard. Magasin théâtral. Choix de pièces nouvelles, jouées sur tous les théâtres de Paris. Théâtre de la Porte-Saint-Martin. Drame en cinq actes. Paris, Marchant; Tarride, s. d. (1843), gr. in-8 de 34 pp.

58. Un Alchimiste au dix-neuvième siècle. Paris, Imprimerie de Paul Dupont, 1843, in-8 de 23 pp.

59. Filles, Lorettes et Courtisanes. Paris, Dolin, 1843, in-8. de 338 pp.

60. Ascanio. Paris, Petion, 1844, 5 vol. in-8.

61. Le Laird de Dumbicky. Magasin théâtral. Choix de pièces nouvelles, jouées sur tous les théâtres de Paris. Théâtre Royal de l'Odéon. Drame en cinq actes. Paris, Marchant; Tarride, s. d. (1844), gr. in-8 de 42 pp.

62. Sylvandire. Paris, Dumont, 1844, 3 vol. in-8 de 318, 310 et 324 pp.

63. Fernande. Paris, Dumont, 1844, 3 vol. in-8 de 320, 336 et 320 pp.

64. A. Les Trois Mousquetaires Paris, Baudry, 1844, 8 vol. in-8. B. Les Mousquetaires Drame en cinq actes et douze tableaux, précédé de L'Auberge de Béthune, prologue par MM. A. Dumas et Auguste Maquet. Représenté pour la première fois, à Paris, sur le Théâtre de l'Ambigu-Comique (27 oct. 1845). Paris, Marchant, 1845, gr. in-8 de 59 pp. C. La Jeunesse des Mousquetaires. Pièce en 14 tableaux, par MM. A. Dumas et Auguste Maquet. Paris, Dufour et Mulat, 1849, in-8 de 76 pp. D. Le Prisonnier de la Bastille, fin des Mousquetaires. Drame en cinq actes et neuf tableaux. Représenté pour la première fois, à Paris, sur le Théâtre Impérial du Cirque (22 mars 1861). Paris, Michel Lévy frères, s. d. (1861), gr. in-8 de 24 pp.

65. Le Château d'Eppstein. Paris, L. de Potter, 1844, 3 vol. in-8 de 323, 353 et 322 pp.

66. Amaury. Paris, Hippolyte Souverain, 1844, 4 vol. in-8.

67. Cécile. Paris, Dumont, 1844, 2 vol. in-8 de 330 et 324 pp.

68. A. Gabriel Lambert. Paris, Hippolyte Souverain, 1844, 2 vol. in-8. B. Gabriel Lambert. Drame en cinq actes et un prologue, par A. Dumas et Amédée de Jallais. Paris, Michel Lévy frères, 1866, in-18 de 132 pp.

69. Louis XIV et son siècle. Paris, Chez J.-B. Fellens et L.-P. Dufour, 1844-1845, 2 vol. gr. in-8 de II-492 et 512 pp.

70. A. Le Comte de Monte-Cristo. Paris, Pétion, 1845-1846, 18 vol. in-8. B. Monte-Cristo. Drame en cinq actes et onze tableaux, par MM. A. Dumas et A. Maquet. Paris, N. Tresse, 1848, gr. in-8 de 48 pp. C. Le Comte de Morcerf. Drame en cinq actes et dix tableaux de MM. A. Dumas et A. Maquet. Paris, N. Tresse, 1851, gr. in-8 de 50 pp. D. Villefort. Drame en cinq actes et dix tableaux de MM. A. Dumas et A. Maquet. Paris, N. Tresse, 1851, gr. in-8 de 59 pp.

71. A. La Reine Margot. Paris, Garnier frères, 1845, 6 vol. in-8. B. La Reine Margot. Bibliothèque dramatique. Théâtre moderne. 2ème série. Drame en cinq actes et en 13 tableaux, par MM. A. Dumas et A. Maquet. Paris, Michel Lévy frères, 1847, in-12 de 152 pp.

72. Vingt Ans après, suite des Trois Mousquetaires. Paris, Baudry, 1845, 10 vol.

73. A. Une Fille du Régent. Paris, A. Cadot, 1845, 4 vol. in-8. B. Une Fille du Régent. Comédie en cinq actes dont un prologue. Représentée pour la première fois, à Paris, sur le Théâtre-Français (1er avr. 1846). Paris, Marchant, 1846, gr. in-8 de 35 pp.

74. Les Médicis. Paris, Recoules, 1845, 2 vol. in-8 de 343 et 345 pp.

75. Michel-Ange et Raphaël Sanzio. Paris, Recoules, 1845, 2 vol. in-8 de 345 et 306 pp.

76. Les Frères Corses. Paris, Hippolyte Souverain, 1845, 2 vol. in-8 de 302 et 312 pp.

77. A. Le Chevalier de Maison-Rouge. Paris, A. Cadot, 1845-1846, 6 vol. in-8. B. Le Chevalier de Maison-Rouge. Bibliothèque dramatique. Théâtre moderne. 2ème série. Épisode du temps des Girondins, drame en 5 actes et 12 tableaux, par MM. A. Dumas et A. Maquet. Paris, Michel Lévy frères, 1847, in-18 de 139 pp.

78. Histoire d'un casse-noisette. Paris, J. Hetzel, 1845, 2 vol. pet. in-8.

79. La Bouillie de la Comtesse Berthe. Paris, J. Hetzel, 1845, pet. in-8 de 126 pp.

80. Nanon de Lartigues. Paris, L. de Potter, 1845, 2 vol. in-8 de 324 et 331 pp.

81. Madame de Condé. Paris, L. de Potter, 1845, 2 vol. in-8 de 315 et 307 pp.

82. La Vicomtesse de Cambes. Paris, L. de Potter, 1845, 2 vol. in-8 de 334 et 324 pp.

83. L'Abbaye de Peyssac. Paris, L. de Potter, 1845, 2 vol. in-8 de 324 et 363 pp. N. B. Ces 8 volumes (n 80 à 83) constituent une série intitulée: La Guerre des femmes, qui a inspiré la pièce: La Guerre des femmes. Drame en cinq actes et dix tableaux, par MM. A. Dumas et A. Maquet. Représenté pour la première fois, à Paris, sur le Théâtre Historique (1er oct. 1849). Paris, A. Cadot, 1849, gr. in-8 de 57 pp.

84. A. La Dame de Monsoreau. Paris, Pétion, 1846, 8 vol. in-8. B. La Dame de Monsoreau. Drame en cinq actes et dix tableaux, précédé de L'Etang de Beaugé, prologue par MM. A. Dumas et A. Maquet. Paris, Michel Lévy, 1860, in-12 de 196 pp.

85. Le Bâtard de Mauléon. Paris, A. Cadot, 1846-1847, 9 vol. in-8.

86. Les Deux Diane. Paris, A. Cadot, 1846-1847, 10 vol. in-8.

87. Mémoires d'un médecin. Paris, Fellens et Dufour (et A. Cadot), 1846-1848, 19 vol. in-8.

88. Les Quarante-Cinq. Paris, A. Cadot, 1847-1848, 10 vol. in-8.

89. Intrigue et Amour. Bibliothèque dramatique. Théâtre moderne. 2ème série. Drame en cinq actes et neuf tableaux. Paris, Michel Lévy frères, 1847, in-12 de 99 pp.

90. Impressions de voyage. De Paris à Cadix. Paris, Ancienne maison Delloye, Garnier frères, 1847-1848, 5 vol. in-8.

91. Hamlet, prince de Danemark. Bibliothèque dramatique. Théâtre moderne. 2ème série. Drame en vers, en 5 actes et 8 parties, par MM. A. Dumas et Paul Meurice. Paris, Michel Lévy frères, 1848, in-18 de 106 pp.

92. Catilina. Drame en 5 actes et 7 tableaux, par MM. A. Dumas et A. Maquet. Paris, Michel Lévy frères, 1848, in-18 de 151 pp.

93. Le Vicomte de Bragelonne. ou Dix ans plus tard, suite des Trois Mousquetaires et de Vingt Ans après. Paris, Michel Lévy frères, 1848-1850, 26 vol. in-8.

94. Le Véloce, ou Tanger, Alger et Tunis. Paris, A. Cadot, 1848-1851, 4 vol. in-8.

95. Le Comte Hermann. 2ème Série du Magasin théâtral.... Drame en cinq actes, avec préface et épilogue. Paris, Marchant, s. d. (1849), gr. in-8 de 40 pp.

96. Les Mille et un fantômes. Paris, A. Cadot, 1849, 2 vol. in-8 de 318 et 309 pp.

97. La Régence. Paris, A. Cadot, 1849, 2 vol. in-8 de 349 et 301 pp.

98. Louis Quinze. Paris, A. Cadot, 1849, 5 vol. in-8.

99. Les Mariages du père Olifus. Paris, A. Cadot, 1849, 5 vol. in-8.

100. Le Collier de la Reine. Paris, A. Cadot, 1849-1850, 11 vol. in-8.

101. Mémoires de J.-F. Talma. Écrits par lui-même et recueillis et mis en ordre sur les papiers de sa famille, par A. Dumas. Paris, 1849 (et 1850), Hippolyte Souverain, 4 vol. in-8.

102. La Femme au collier de velours. Paris, A. Cadot, 1850, 2 vol. in-8 de 326 et 333 pp.

103. Montevideo ou une nouvelle Troie. Paris, Imprimerie centrale de Napoléon Chaix et Cie, 1850, in-18 de 167 pp.

104. La Chasse au chastre. Magasin théâtral. Pièces nouvelles.... Fantaisie en trois actes et huit tableaux. Paris, Administration de librairie théâtrale. Ancienne maison Marchant,1850, gr. in-8 de 24 pp.

105. La Tulipe noire. Paris, Baudry, s. d. (1850), 3 vol. in-8 de 313, 304 et 316 pp.

106. Louis XVI (Histoire de Louis XVI et de Marie-Antoinette.) Paris, A. Cadot, 1850-1851, 5 vol. in-8.

107. Le Trou de l'enfer. (Chronique de Charlemagne). Paris, A. Cadot, 1851, 4 vol. in-8.

108. Dieu dispose. Paris, A. Cadot, 1851, 4 vol. in-8.

109. La Barrière de Clichy. Drame militaire en 5 actes et 14 tableaux. Représenté pour la première fois à Paris sur le Théâtre National (ancien Cirque, 21 avr. 1851). Paris, Librairie Théâtrale, 1851, in-8 de 48 pp.

110. Impressions de voyage. Suisse. Paris, Michel Lévy frères, 1851, 3 vol. in-18.

111. Ange Pitou. Paris, A. Cadot, 1851, 8 vol. in-8.

112. Le Drame de Quatre-vingt-treize. Scènes de la vie révolutionnaire. Paris, Hippolyte Souverain, 1851, 7 vol. in-8.

113. Histoire de deux siècles ou la Cour, l'Église et le peuple depuis 1650 jusqu'à nos jours. Paris, Dufour et Mulat, 1852, 2 vol. gr. in-8.

114. Conscience. Paris, A. Cadot, 1852, 5 vol. in-8.

115. Un Gil Blas en Californie. Paris, A. Cadot, 1852, 2 vol. in-8 de 317 et 296 pp.

116. Olympe de Clèves. Paris, A. Cadot, 1852, 9 vol. in-8.

117. Le Dernier roi (Histoire de la vie politique et privée de Louis-Philippe.) Paris, Hippolyte Souverain, 1852, 8 vol. in-8. 118. Mes Mémoires. Paris, A. Cadot, 1852-1854, 22 vol. in-8.

119. La Comtesse de Charny. Paris, A. Cadot, 1852-1855, 19 vol. in-8.

120. Isaac Laquedem. Paris, A la Librairie Théâtrale, 1853, 5 vol. in-8.

121. Le Pasteur d'Ashbourn. Paris, A. Cadot, 1853, 8 vol. in-8.

122. Les Drames de la mer. Paris, A. Cadot, 1853, 2 vol. in-8 de 296 et 324 pp.

123. Ingénue. Paris, A. Cadot, 1853-1855, 7 vol. in-8.

124. La Jeunesse de Pierrot. par Aramis. Publications du MousquetaireParis, A la Librairie Nouvelle, 1854, in-16, 150 pp.

125. Le Marbrier. Drame en trois actes. Représenté pour la première fois, à Paris, sur le théâtre du Vaudeville (22 mai 1854). Paris, Michel Lévy frères, 1854, in-18 de 48 pp.

126. La Conscience. Drame en cinq actes et en six tableaux. Paris, Librairie d'Alphonse Tarride, 1854, in-18 de 108 pp.

127. A. El Salteador. Roman de cape et d'épée. Paris, A. Cadot, 1854, 3 vol. in-8. Il a été tiré de ce roman une pièce dont voici le titre: B. Le Gentilhomme de la montagne. Drame en cinq actes et huit tableaux, par A. Dumas (et Ed. Lockroy). Paris, Michel Lévy, 1860, in-18 de 144 pp.

128. Une Vie d'artiste. Paris, A. Cadot, 1854, 2 vol. in-8 de 315 et 323 pp.

129. Saphir, pierre précieuse montée par Alexandre Dumas. Bibliothèque du Mousquetaire. Paris, Coulon-Pineau, 1854, in-12 de 242 pp.

130. Catherine Blum. Paris, A. Cadot, 1854, 2 vol. in-8.

131. Vie et aventures de la princesse de Monaco. Recueillies par A. Dumas. Paris, A. Cadot, 1854, 6 vol. in-8.

132. La Jeunesse de Louis XIV. Comédie en cinq actes et en prose. Paris, Librairie Théâtrale, 1856, in-16 de 306 pp.

133. Souvenirs de 1830 à 1842. Paris, A. Cadot, 1854-1855, 8 vol. in-8.

134. Le Page du Duc de Savoie. Paris, A. Cadot, 1855, 8 vol. in-8.

135. Les Mohicans de Paris. Paris, A. Cadot, 1854-1855, 19 vol. in-8.

136. A. Les Mohicans de Paris (Suite) Salvator le commissionnaire. Paris, A. Cadot, 1856 (-1859), 14 vol. in-8. Il a été tiré des Mohicans de Paris, la pièce suivante: B. Les Mohicans de Paris. Drame en cinq actes, en neuf tableaux, avec prologue. Paris, Michel Lévy, 1864, in-12 de 162 pp.

137. Taïti. Marquises. Californie. Journal de Madame Giovanni. Rédigé et publié par A. Dumas. Paris, A. Cadot, 1856, 4 vol. in-8.

138. La dernière année de Marie Dorval. Paris, Librairie Nouvelle, 1855, in-32 de 96 pp.

139. Le Capitaine Richard. (Une Chasse aux éléphants.) Paris, A. Cadot, 1858, 3 vol. in-8.

140. Les Grands hommes en robe de chambre. César. Paris, A. Cadot, 1856, 7 vol. in-8.

141. Les Grands hommes en robe de chambre. Henri IV. Paris, A. Cadot, 1855, 2 vol. in-8 de 322 et 330 pp.

142. Les Grands hommes en robe de chambre. Richelieu. Paris, A. Cadot, 1856, 5 vol. in-8.

143. L'Orestie. Tragédie en trois actes et en vers, imitée de l'antique. Paris, Librairie Théâtrale, 1856, in-12 de 108 pp.

144. Le Lièvre de mon grand-père. Paris, A. Cadot, 1857, in-8 de 309 pp.

145. La Tour Saint-Jacques-la-Boucherie. Drame historique en 5 actes et 9 tableaux, par MM. A. Dumas et X. de Montépin. Représenté pour la première fois sur le Théâtre Impérial du Cirque (15 nov. 1856). A la Librairie Théâtrale, 1856, gr. in-8 de 16 pp.

146. Pèlerinage de Hadji-Abd-el-Hamid-Bey (Du Couret). Médine et la Mecque. Paris, A. Cadot, 1856-1857, 6 vol. in-8.

147. Madame du Deffand. Paris, A. Cadot, 1856-1857, 8 vol. in-8.

148. La Dame de volupté. Mémoires de Mlle de Luynes, publiés par A. Dumas. Paris, Michel Lévy frères, 1864, 2 vol. in-18 de 284 et 332 pp.

149. L'Invitation à la valse. Comédie en un acte et en prose. Représentée pour la première fois, à Paris, sur le Théâtre du Gymnase (18 juin 1857). Paris, Beck, 1837 (pour 1857), in-12 de 48 pp.

150. L'Homme aux contes. Le Soldat de plomb et la danseuse de papier. Petit-Jean et Gros-Jean. Le roi des taupes et sa fille. La Jeunesse de Pierrot. Édition interdite en France. Bruxelles, Office de publicité, Coll. Hetzel, 1857, in-32 de 208 pp.

151. Les Compagnons de Jéhu. Paris, A. Cadot, 1857, 7 vol. in-8.

152. Charles le Téméraire. Paris, Michel Lévy frères, 1860, 2 vol. in-12 de 324 et 310 pp.

153. Le Meneur de loups. Paris, A. Cadot, 1857, 3 vol. in-8.

154. Causeries. Première et deuxième séries. Paris, Michel Lévy frères, 1860, 2 vol. in-8.

155. La Retraite illuminée, par A. Dumas, avec divers appendices par M. Joseph Bard et Sommeville. Auxerre, Ch. Gallot, Libraire-éditeur, 1858, in-12 de 88 pp.

156. L'Honneur est satisfait. Comédie en un acte et en prose. Paris, Librairie Théâtrale, 1858, in-12 de 48 pp.

157. La Route de Varennes. Paris, Michel Lévy, 1860, in-18 de 279 pp.

158. L'Horoscope. Paris, A. Cadot, 1858, 3 vol. in-8.

159. Histoire de mes bêtes. Paris, Michel Lévy frères, 1867, in-18 de 333 pp.

160. Le Chasseur de sauvagine. Paris, A. Cadot, 1858, 2 vol. in-8 de chacun 317 pp.

161. Ainsi soit-il. Paris, A. Cadot, s. d. (1862), 5 vol. in-8. Il a été tiré de ce roman la pièce suivante: Madame de Chamblay. Drame en cinq actes, en prose. Paris, Michel Lévy, 1869, in-18 de 96 pp.

162. Black. Paris, A. Cadot, 1858, 4 vol. in-8.

163. Les Louves de Machecoul, par A. Dumas et G. de Cherville. Paris, A. Cadot, 1859, 10 vol. in-8.

164. De Paris à Astrakan, nouvelles impressions de voyage. Première et deuxième série. Paris, Librairie nouvelle A. Bourdilliat et Cie, 1860, 2 vol. in-18 de 318 et 313 pp.

165. Lettres de Saint-Pétersbourg (sur le Servage en Russie). Édition interdite pour la France. Bruxelles, Rozez, coll. Hetzel 1859, in-32 de 232 pp.

166. La Frégate l'Espérance. Édition interdite pour la France. Bruxelles, Office de publicité; Leipzig, A. Dürr, coll. Hetzel, 1859, in-32 de 232 pp.

167. Contes pour les grands et les petits enfants. Bruxelles, Office de publicité; Leipzig, A. Dürr, coll. Hetzel, 1859, 2 vol. in-32 de 190 et 204 pp.

168. Jane. Paris, Michel Lévy frères, 1862, in-18 de 324 pp.

169. Herminie et Marianna. Édition interdite pour la France. Bruxelles, Méline, Cans et Cie, coll. Hetzel, 1859, in-32 de 174 pp.

170. Ammalat-Beg. Paris, A. Cadot, s. d. (1859), 2 vol. in-8 de 326 et 352 pp.

171. La Maison de glace. Paris, Michel Lévy, 1860, 2 vol. in-18 de 326 et 280 pp.

172. Le Caucase. Voyage d'Alexandre Dumas. Paris, Librairie Théâtrale, s. d. (1859), in-4 de 240 pp.

173. Traduction de Victor Perceval. Mémoires d'un policeman. Paris, A. Cadot, 1859, 2 vol. in-8 de chacun 325 pp.

174. L'Art et les artistes contemporains au Salon de 1859. Paris, A. Bourdilliat et Cie, 1859, 2 vol. in-18 de 188 pp.

175. Monsieur Coumbes. (Histoire d'un cabanon et d'un chalet.) Paris, A. Bourdilliat et Cie, 1860, in-18 de 316 pp. Connu aussi sous le titre suivant: Le Fils du Forçat.

176. Docteur Maynard. Les Baleiniers, voyage aux terres antipodiques. Paris, A. Cadot, 1859, 3 vol. in-8.

177. Une Aventure d'amour (Herminie). Paris, Michel Lévy frères, 1867, in-18 de 274 pp.

178. Le Père la Ruine. Paris, Michel Lévy frères, 1860, in-18 de 320 pp.

179. La Vie au désert. Cinq ans de chasse dans l'intérieur de l'Afrique méridionale par Gordon Cumming. Paris, Impr. de Edouard Blot, s. d. (1860), gr. in-8 de 132 pp.

180. Moullah-Nour. Édition interdite pour la France. Bruxelles, Méline, Cans et Cie, coll. Hetzel, s. d. (1860), 2 vol. in-32 de 181 et 152 pp.

181. Un Cadet de famille traduit par Victor Perceval, publié par A. Dumas. Première, deuxième et troisième série. Paris, Michel Lévy frères, 1860, 3 vol. in-18.

182. Le Roman d'Elvire. Opéra-comique en trois actes, par A. Dumas et A. de Leuven. Paris, Michel Lévy frères, 1860, in-18 de 97 pp.

183. L'Envers d'une conspiration. Comédie en cinq actes, en prose. Paris, Michel Lévy frères, 1860, in-18 de 132 pp.

184. Mémoires de Garibaldi, traduits sur le manuscrit original, par A. Dumas. Première et deuxième série. Paris, Michel Lévy frères, 1860, 2 vol. in-18 de 312 et 268 pp.

185. Le père Gigogne contes pour les enfants. Première et deuxième série. Paris, Michel Lévy frères, 1860, 2 vol. in-18.

186. Les Drames galants. La Marquise d'Escoman. Paris, A. Bourdilliat et Cie, 1860, 2 vol. in-18 de 281 et 291 pp.

187. Jacquot sans oreilles. Paris, Michel Lévy frères, 1873, in-18 de XXVIII-231 pp.

188. Une nuit à Florence sous Alexandre de Médicis. Paris, Michel Lévy frères, 1861, in-18 de 250 pp.

189. Les Garibaldiens. Révolution de Sicile et de Naples. Paris, Michel Lévy frères, 1861, in-18 de 376 pp.

190. Les Morts vont vite. Paris, Michel Lévy frères, 1861, 2 vol. in-18 de 322 et 294 pp.

191. La Boule de neige. Paris, Michel Lévy frères, 1862, in-18 de 292 pp.

192. La Princesse Flora. Paris, Michel Lévy frères, 1862, in-18 de 253 pp.

193. Italiens et Flamands. Première et deuxième série. Paris, Michel Lévy, 1862, 2 vol. in-18 de 305 et 300 pp.

194. Sultanetta. Paris, Michel Lévy, 1862, in-18 de 320 pp.

195. Les Deux Reines, suite et fin des Mémoires de Mlle de Luynes. Paris, Michel Lévy frères, 1864, 2 vol. in-18 de 333 et 329 pp.

196. La San-Felice. Paris, Michel Lévy frères, 1864-1865, 9 vol. in-18.

197. Un Pays inconnu, (Géral-Milco; Brésil.). Paris, Michel Lévy frères, 1865, in-18 de 320 pp.

198. Les Gardes forestiers. Drame en cinq actes. Représenté pour la première fois, à Paris, sur le Grand-Théâtre parisien (28 mai 1865). Paris, Michel Lévy frères, s. d. (1865), gr. in-8 de 36 pp.

199. Souvenirs d'une favorite. Paris, Michel Lévy frères, 1865, 4 vol. in-18.

200. Les Hommes de fer. Paris, Michel Lévy frères, 1867, in-18 de 305 pp.

201. A. Les Blancs et les Bleus. Paris, Michel Lévy frères, 1867-1868, 3 vol. in-18. B. Les Blancs et les Bleus. Drame en cinq actes, en onze tableaux. Représenté pour la première fois, à Paris, sur le Théâtre du Châtelet (10 mars 1869). (Michel Lévy frères), s. d. (1874), gr in-8 de 28 pp.

202. La Terreur prussienne. Paris, Michel Lévy frères, 1868, 2 vol. in-18 de 296 et 294 pp.

203. Souvenirs dramatiques. Paris, Michel Lévy frères, 1868, 2 vol. in-18 de 326 et 276 pp.

204. Parisiens et provinciaux. Paris, Michel Lévy frères, 1868, 2 vol. in-18 de 326 et 276 pp.

205. L'Île de feu. Paris, Michel Lévy frères, 1871, 2 vol. in-18 de 285 et 254 pp.

206. Création et Rédemption. Le Docteur mystérieux. Paris, Michel Lévy frères, 1872, 2 vol. in-18 de 320 et 312 pp.

207. Création et Rédemption. La Fille du Marquis. Paris, Michel Lévy frères, 1872, 2 vol. in-18 de 274 et 281 pp.

208. Le Prince des voleurs. Paris, Michel Lévy frères, 1872, 2 vol. in-18 de 293 et 275 pp.

209. Robin Hood le proscrit. Paris, Michel Lévy frères, 1873, 2 vol. in-18 de 262 et 273 pp.

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