Note 89 — CHAPITRE V.
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(retour) C'étaient, en effet, les aveugles qui faisaient surtout trafic de ces oraisons ou ensalmos: le maître de Lazarillo de Tormes en savait «cent et tant». Un héros d'une comédie de Cervantes, Pedro de Urdemalas, sait «l'oraison de l'âme seule, l'oraison de saint Pancrace, celle des engelures, celle qui guérit la jaunisse, celle qui fait fondre les écrouelles».