Note 217 — CHAPITRE IV.
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(retour) Ce n'étaient pas seulement les serviteurs des étudiants qui profitaient du faero universitaire, mais aussi leurs logeurs, leurs fournisseurs de toute sorte, les muletiers et les voituriers qui leur apportaient des vivres. Du temps où il y avait à Salamanque sept mille étudiants, dix-huit mille noms étaient inscrits sur le registre-matricule des Écoles. (Gil de Zárate, op. cit., II, p. 264.)