Note 367 — CARITÉ, MISERERE
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Les moralistes du moyen âge ont assez souvent apostrophé les juges (impitoyables, prévaricateurs) et les gens de justice (d’avidité proverbiale). Nul ne l’a fait plus énergiquement que l’auteur du Poème moral (éd. Cloëtta, Erlangen, 1886), qui s’attaque surtout aux justices municipales de sa région, le Nord (str. CCCXLVI-CCCLVI).—Voir aussi le Contenz du Monde (Bibl. nat., fr. 1593, pl. 141) et le Dit des Mais (A. Jubinal. Nouveau recueil... I, p. 189).