← Table of contents
La vie d'Ernest Psichari

Note (retour) — Front matter

Reading edition

C'est une découverte adorable, écrivait-il au P. Clérissac 23, que celle que je fais en ce moment, c'est une douce et cruelle reconnaissance et il n'est point d'office où je ne verse d'abondantes larmes devant le Maître que j'ai si longtemps crucifié, que la France elle-même crucifie à toute heure. Et encore: J'ai pu m'approcher tous les matins de la Sainte Table et je l'ai fait avec courage, comptant sur la miséricorde de Notre-Seigneur, pour me pardonner les faiblesses qui me rendent si indigne de recevoir son corps et m'en remettant entièrement à elle en toute chose... Je crois bien que c'est lorsqu'on est le plus abattu que l'on doit désirer avec le plus d'amour l'Eucharistie et, quant à moi, c'est à ces heures-là que je me tourne avec le plus de confiance vers le Maître à qui je suis désormais 24.

Explore with AITake your curiosity a little further.

Reading settings