Note 24 — Front matter
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Note 24: (retour) Ernest Psichari ne cessait, dans ses lettres au P. Clérissac, de s'émerveiller des joies de la vie chrétienne: «Que sont, écrit-il le jour de la Sainte-Trinité (1913), que sont les petites misères du corps à côté de ce rayonnement d'espérance qui nous force de tomber à genoux, dès qu'un peu de solitude nous est laissée? Si tout le monde savait ce qu'est la vie d'un chrétien, nous ne verrions plus de ces malheureux qui refusent obstinément le Paradis qui leur est offert. Que ne puis-je leur faire entrevoir et leur montrer mes larmes de joie à chaque fois que je m'approche de mon Dieu!» Et il ajoutait: «Vous m'avez appris, mon bien-aimé Père, qu'il n'y a, comme disait sainte Angèle, qu'un livre à lire: la Croix. Puissé-je maintenant l'écrire, ce même livre, mais au dedans de moi-même, pour réparer tant d'années d'ignorance et mériter les grâces qu'il a plu à Notre Seigneur de m'envoyer.»