Note 197 — LE OUADAÏ
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Après son arrestation, Acyl avait été déporté à Kémo. On le fit changer plusieurs fois de résidence. Il fut même envoyé à Brazzaville. En dernier lieu, il se trouvait à Laï, auprès du commandant Julien, quand le lieutenant-colonel Largeau lui rendit, avec la liberté, l’espoir d’arriver un jour au trône du Ouadaï (fin 1906). Il a été déposé en juin 1912.