Note 470 — QUATRIÈME PARTIE
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L’occupation du Ouadaï par nos troupes, en assurant la tranquillité des pays fétichistes, va permettre aux indigènes de descendre dans la plaine pour y faire leurs plantations. Kenga, Diongor, Dadjo pourront circuler et faire du commerce en toute sécurité, et la région trouvera enfin une prospérité qu’elle n’a jamais connue. Cependant, après les événements du Massalat, des Ouadaïens réfractaires se sont réfugiés dans l’Abou Telfan, dans les premiers mois de 1911 : il sera donc nécessaire de les traquer et de débarrasser définitivement le pays de ces bandes malfaisantes, qui n’ont jamais laissé derrière elles que la ruine et la désolation.