Note 466 — QUATRIÈME PARTIE
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Ces animaux cherchent parfois leur nourriture dans les immondices. C’est pourquoi des indigènes de Boullong, venus avec notre détachement, ne voulurent pas manger d’un cabri que nous avait offert le chef d’Am Mbazera. Ils disaient que les cabris de ce village se nourrissaient de doungues (immondices, ordures). Nous avons constaté plus tard, que les indigènes de la Côte-d’Ivoire ne partagent pas du tout cette manière de voir : leurs moutons et leurs cabris qui se tiennent constamment dans les villages et se nourrissent surtout d’épluchures de bananes et d’ignames, fournissent d’ailleurs une viande excellente ; celle des « moutons de case » est même tout particulièrement appréciée.