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La région du Tchad et du Ouadaï; études ethnographiques, dialecte Toubou, Tome 1 (de 2)

Note 14 — PREMIÈRE PARTIE

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Il est en effet exact que la population boulala ne parle plus sa langue d’origine, le kanembou, et que, après avoir conquis le Fitri, elle a adopté l’idiome des vaincus, le tar lis.

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