Note 237 — DEUXIÈME PARTIE (continued 2)
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On pourra objecter, il est vrai, que certaines tribus arabes devenues sédentaires (Oulâd Hemed, Oulâd Aḥmed, etc.) ne se sont résignées à reprendre la vie nomade que par peur des pillages ouadaïens. Mais il est bien évident que la force des habitudes contractées comme sédentaires et la perspective d’aller vivre de doum et de hadjlidj devaient rendre pénible le changement d’existence. Ce que nous disons plus haut ne s’applique qu’aux indigènes qui ont toujours mené la vie nomade et qui, aussi bien par habitude que par nécessité, ne peuvent pas s’astreindre à devenir sédentaires.