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La région du Tchad et du Ouadaï; études ethnographiques, dialecte Toubou, Tome 1 (de 2)

Note 283 — DEUXIÈME PARTIE (continued 2)

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Ils commencent parfois leurs phrases par akôonoo (k) et élbéné (b), qui correspondent à l’arabe goul ké (je dis comme cela). On emploie akôonoo, élbéné et goulké afin d’attirer l’attention — soit qu’il s’agisse d’une affaire un peu compliquée, soit que l’on parle à une personne ne comprenant pas très bien la langue.

Ex. : Je dis que la pluie va tomber — goulké, el matar idor iga’.

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