Note 256 — DEUXIÈME PARTIE (continued 2)
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Les observations de Nachtigal furent confirmées par le regretté capitaine Mangin, qui avait beaucoup circulé avec ses méharistes dans la région comprise entre Koal et le Borkou. Cet officier croyait, avec Nachtigal, que le Baḥr el Ghazal était un effluent du Tchad.
Signalons, d’ailleurs, que cette hypothèse est conforme à la tradition indigène. Les Kanembou, les Arabes et les Kreda — c’est-à-dire les plus anciens habitants de la contrée — disent en effet que le Baḥr el Ghazal conduisait autrefois les eaux du lac jusqu’au Borkou.