Note 425 — CHAPITRE ONZIÈME
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Même phénomène dans l’antiquité. Une inscription de Mactari, connue sous le nom d’Inscription du Moissonneur, met ces vers dans la bouche d’un défunt : « Lorsque l’année avait mûri les récoltes, j’étais le premier à moissonner les tiges. Armés de faucilles, les travailleurs s’avançaient dans les champs, gagnant Cirta de Numidie ou les campagnes de Zaghouan (Seu Cirtæ Nomados, seu Jòvis arva petens) ». C. I. L., VIII, Supp. no 11.824.