Note 365 — CHAPITRE NEUVIÈME
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Dans ce temple avaient lieu des prostitutions sacrées signalées par Valère Maxime, liv. II, chap. VI, § 15, Siccæ enim fanum est Veneris in quod se matronæ conferebant : atque inde procedentes ad quæstum, dotes, corporis injuria contrahebant, honesta nimirum tam inhonesto vinculo conjugia juncturæ. Il y a à Sicca un temple de Vénus où se réunissaient des femmes pour trafiquer de leurs charmes et gagner une dot au prix de leur pudeur, s’assurant ainsi un mariage honorable par un moyen deshonnête.