Note 417 — CHAPITRE DIXIÈME
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Vers 1890, celle-ci n’existait, çà et là, qu’à l’état sporadique. On notait un millier de têtes chez les Ouled-Aoun d’où ce mouton a disparu depuis et divers troupeaux chez les Majeur, où cette introduction était due à un cheikh qui avait vécu longtemps en Algérie. Bourde : Rapport à M. Rouvier, Résident Général de France, sur l’élevage du mouton en Tunisie, Tunis, 1895, p. 19-20. Voir aussi notre Steppe Tunisienne chez les Fréchich et les Majeur, chap. VI.