SUR L'APOTHEOSE DE LA PUCE. SONET.
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Du meurtrier d'Orion la venimeuse panse Et les bras estendus, plus qu'en leur part des cieux, Avoient empoisonné tous ces terrestres lieux, Si qu'on n'oyoit que mort, que sang, que violence.
On void aneantis par la juste balance De ce signe nuisant les effets odieux, Et le ciel l'a vomi dans le lac stygieux, Espoir pour l'avenir de meilleure influence.
Pour remplir l'ornement du Baudrier estoilé, La Puce, humble animant, au lieu vuide a volé, Et, fait astre nouvel, aux mois tardifs rayonne.
Par l'heureuse faveur des suffrages exquis De la docte Pleiade ell' a ce rang acquis Et par la douce voix de la belle Erigone. De la Guerinière.

