Note (retour) — III LE PRINCIPE DE LA CHARITÉ
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On a publié naguère dans une revue de vulgarisation85 un article orné de ce titre brillant: «La Guerre des langues.» Malheureusement, quoique muni d'une érudition toute fraîche et assuré des plus récentes statistiques, l'auteur, qui est un étranger, n'a pu proférer les conclusions qui se seraient tout naturellement imposées à un écrivain français. Il voit la question par le côté extérieur: il est plein de sympathie, mais il manque, et c'est bien son droit, de cet amour qui adore jusqu'aux défauts de sa passion et qui veut que l'être unique triomphe tout entier, même contre tout droit, toute justice et sagesse. Il y a aussi bien du souci commercial dans ses calculs; souci louable et que même un poète partagerait, puisque la littérature se vend:—comme