Note 109 — LETTRES (continued 6)
Reading edition
Les rejones n'étaient autres que les dscherids des Arabes, javelines qu'on lançait de cheval et qui étaient, à ce qu'il paraît, une arme redoutable. Les Espagnols les avaient empruntées aux Arabes et s'en servaient encore à la guerre, du temps de Charles-Quint.