Note 108 — LETTRES (continued 6)
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Les combats de taureaux sont abandonnés maintenant à des gens qui font leur profession de ce genre d'exercice; mais alors les plus grands seigneurs se faisaient honneur de descendre dans l'arène. Madame de Villars assista quelque temps après à un combat de taureaux, où figurèrent six grands ou fils de grands d'Espagne. «C'est une terrible beauté que cette fête, dit-elle, la bravoure des toréadors est grande, aucuns taureaux épouvantables éprouvèrent bien celle des plus hardis et des meilleurs. Ils crevèrent de leurs cornes plusieurs beaux chevaux, et quand les chevaux sont tués, il faut que les seigneurs combattent à pied, l'épée à la main, contre ces bêtes furieuses.... Ces seigneurs ont chacun cent hommes vêtus de leurs livrées.» (Lettres de madame de Villars, p. 112.)
Le duc de Saint-Simon cite parmi les toréadors les plus renommés de son temps, le comte, puis duc de Los Arcos, grand écuyer de Philippe V.