Note 105 — LETTRES (continued 6)
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Ces personnes étaient, à ce qu'il paraît, d'un caractère fort violent. Madame d'Aulnoy, suivant la pente de son caractère, les voit sous un jour romanesque. Le Hollandais Van Aarsens les juge tout autrement. «Elles contrefont, dit-il, et empruntent les transports d'un amour véritable.» Le comte de Fiesque, qui, à son arrivée à Madrid, donna fort sur le sexe, raconte comme une galanterie un trait que lui joua une de ces bonnes pièces qui, en plein cours, lui sauta au poil, se plaignant de son infidélité et le nommant traydor et picaro, parce qu'elle avait appris qu'il avait de nouvelles amours. M. de Mogeron, son ami, éprouva la même aventure. (Voyage d'Espagne, p. 141.)