Note 596 — LVII
Reading edition
Fortia de Piles, Préservatif contre la Biographie nouvelle des contemporains, nº 4, p. 96. V. surtout un excellent article de M. Villemain, Revue des Deux-Mondes, 15 avril 1857, p. 904. On y trouve les vraies paroles du maréchal Lannes à Napoléon: «Au nom de Dieu, Sire, faites la paix pour la France, moi je meurs.» Il n'eût pas été prudent d'insérer de pareils mots dans le Moniteur; aussi, comme pour Desaix, en supposa-t-on d'autres: «Sire, je meurs avec la conviction et la gloire d'avoir été votre meilleur ami.» Par ces paroles prêtées à l'un de ses fidèles, Napoléon protestait contre les amitiés qu'il sentait défaillir ou qui l'abandonnaient déjà.