Note 1380 — Cap. V. La fine e la fortuna dell'Antologia (continued 2)
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Lettera inedita all'avv. Eugenio Armand à Livourne: Florence le 22 octobre 1843 (Carteggio Vieusseux, “Nazionale„, Firenze). Cosí gli rispondeva: “... La nouvelle que vous me donnez qu'un libraire de Paris penserait à traduire l'Antologie ne peut que me flatter: cependant je ne saurais jamais conseiller la traduction complète d'un semblable recueil; mais l'époque Antologica a de l'importance dans l'histoire moderne litteraire d'Italie, et un choix pour la traduction fait judicieusement, des articles principaux qui parurent dans les 48 volumes, du 1821 au 1832, pourrai fournir la matière de 5 à 6 volumes fort interessants. Il faudrait faire préceder la traduction d'un discours préliminaire sur l'état des lettres en Italie après la restauration du 1814; et y ajouter comme document important la biographie de Montani, qui a paru recemment à Capolago et qui vous donne l'histoire du Conciliatore de Milan, qui fut étouffé à son berceau. L'Antologia, plus heureuse, né perit qu'après 12 années de lutte, et ne tombât que sur le champ de bataille. La première année fut extrêmement faible, mais elle ne tarda pas à prendre vigueur et attirer à elle les hommes les plus distingués, parce qu'elle devint l'expression des besoins de l'Italie. Certe, un monument élevé en France au journal qui a été la grande affaire de ma vie serait pour moi un évenement bien honorable et bien heureux pour l'Italie; mais je le répète, il faudrait faire un choix bien sévère des articles à imprimer„.