L'ANTI-JUSTINE, (continued 4)
Reading edition
Guae blasphémait de plaisir, en sentant venir le foutre… Il m'emboucha, sans que mon père me quittât, et, en même temps, j'avalai du foutre, j'en reçus dans le con, et j'en donnai. Mon père me foutit quatre coups, et Guae m'avait embouchée quatre fois, quand on frappa. Guae courut ouvrir, tandis que je me rinçais bouche et con. C'était mon oncle.
— Vous arrivez à point (lui dit-il). On essaye ma future, et vous allez l'essayer.
Mon père expliqua la chose; Guae me renversa sur le foutoir, et mon oncle m'enconna. Il me foutit six coups, je tétai six nouvelles fois le vit de Guae; après quoi on me laissa respirer. Il fut ensuite convenu que douze fouteurs me passeraient sur le corps le jour de mon mariage, en con ou en cul, à mon choix, et que Guae, qui seul aurait la bouche, me ferait foutre la nuit, et dans l'obscurité, par trois vits nouveaux de son choix. Mon oncle émerveillé, s'écria:
— Mais elle sera putain!
— C'est ce qu'il me faut, pour que je l'adore…. Et ne vous en faites faute, ni son père, ni vous; puisque vous serez les seuls qui ne payerez pas.
En achevant ces mots, il se prosterna devant moi, en me traitant de déesse.
Je retournai chez ma marchande. Son mari et elle-même me tourmentaient pour que le premier m'eût une seule fois avant mariage. Ils me pressèrent plus fort que jamais; et je cédai. La femme me mit dans le con le vit de son mari. Je ne fus foutue qu'une fois, cet homme étant faible, et sa femme le voulant être après moi. Ce fut de ma main qu'elle reçut dans son con brûlant le vit marital… Cette opération faite, et répétée, je les quittais, en leur disant adieu. Ils pleuraient:
— Ce qui me console de ta perte (me disait ma marchande), c'est que mon cher mari t'a foutue… Ta voluptueuse idée me le fera mettre plus souvent.
Je partais, quand le frère entra. Sa soeur lui dit ce qui venait de se passer. Il ne répondit rien. Mais il me ramena du côté du lit, m'y renversa, et me foutit devant eux, sans prononcer une parole. Il voulait me recommencer. Je m'y refusai, en l'invitant, ainsi que son beau-frère, à venir me le mettre le surlendemain, jour de mon mariage. On me remercia.
Chapitre XXXVI De l'homme-poilu, la Convelouté, Linars etc.
A mon arrivée chez mon père, je lui con-racontai tout ce que je venais de faire.
— Il ne faut pas (me dit-il), quand on a tant d'ouvrage payé, en faire qui ne rapporte rien. Il vient de m'arriver un homme d'assez agréable figure, très vigoureux, car il est brun et tout poilu, qui offre une forte somme, pour t'avoir cette nuit!
— Que rien ne vous empêche de le prendre! (répondis-je en souriant) Je ne suis pas fatiguée par si peu de chose.
Mon père, rassuré, me fit déshabiller nue, prendre un bain tiède, puis un froid, mettre au lit, avec une chemise large; me fit avaler un excellent consommé; ensuite il me laissa dormir. Il était alors 5 heures du soir. A minuit, je m'éveillai, en me sentant lécher le con. Je priai l'homme de se montrer! Il leva la tète, et je vis un basané d'une fort belle figure. Je souris. Il me suça les tétons, en me disant des choses agréables:
— Vous avez un beau con… une superbe motte… un ventre de pucelle… un cul d'albâtre… des tétons blancs comme neige…. un col dégagé… des lèvres voluptueuses… de belles dents… les plus beaux yeux… les cils, les sourcils et les cheveux comme la déesse de la Beauté… la jambe parfaite… le pied le mieux fait… Quand je vous aurai foutue, je vous dirai le reste.
Mon père me dit de me lever pour souper. Le basané me porta toute nue dans ses bras auprès du feu. Là, je vis Guae avec grande surprise! Je mis mon corset souple; Fysitère (le basané) me laça, me priant de bien faire refluer mes tétons. Mon père me chaussa une jambe et un pied, Guae l'autre jambe et l'autre pied, en bas et en souliers de soie d'une éblouissante blancheur. On se mit à table. Mon fouteur voulut que je restasse les tétons découverts. Nous soupâmes. J'avais appétit, Le basané but et mangea comme un hercule. En sortant de table, il dit à mon père et à mon futur:
— Vous ne m'avez pas trompé; elle est au-dessus de vos éloges. Si l'intérieur du con ressemble à l'extérieur, elle est à moi, coûte qui coûte.
— Voyons votre vit (répondit Guae)… Elle ne sera que trop parfaite!… Voici le mien; et vous savez que je n'ai pu l'enconner, puisque c'est ce qui vous a fait parler à M. Convelouté mon beau-père.
— Je verrai si elle a le mérite de ce beau nom… Mais vous avez un vit épouvantable, M. Guae!… Empoignez-le, la belle, que je voie comme il est bien bandant!
Je saisis le vit de Guae, qui se récria de plaisir…
— Je bande (reprit Fysitère). Mais faites bander votre père, et comparons.
Je lui pris cependant le membre, qui grossit en le serrant dans ma main. On compara ensuite. Guae l'avait le triple de l'homme velu, qui lui-même était le double de mon père.
— Je voudrais lui dire un mot (demanda Guae furieux de luxure).
Il me poussa vers une fenêtre, me cacha derrière le rideau, et me déchargea dans la bouche. Mon père seul devina ce que Guae venait de me faire. Pour moi, je fus singulièrement fortifiée par cette bavaroise! Je brûlais… Aussi, je fus ravie, lorsque Fysitère dit: "
— Il faut d'abord que je la foute habillée.
Il me porta sur le pied du lit, ôta ses culottes, et nous laissa voir un corps velu, comme celui d'un singe. Il me fit lui prendre son braquemart, et me dit:
— Introduis-moi cela dans le trou de ton con, et lève du cul comme il faut, à chaque fois que je pousserai.
Je m'enconnai. Aussitôt il poussa. Je fis un cri; car il me déchirait, étant plus gros que mon oncle, et que tous les vits qui m'avaient foutue.
— Ce n'est rien (me disait-il); je te déflore… je te dépucelle. Remue du cul.
Je remuais de mon mieux, tout en soupirant, et lui rendant en coups de cul, tous ses coups de vits. Il parvint au fond. Mes trompes lui pincèrent la tête du gland. Il hurla de volupté.
— Garce adorable! (s'écriait-il) ton con satiné pince le vit! Ta fortune est faite, ainsi que celle de ton père et du futur, qui t'ont vendue à moi!… Allons, fous bien!…
Je remuai, je tortillai du cul, je soubresautai, de la manière dont me le disaient mon père, et Guae lui-même.
— Je suis ravi! (s'écriait le basané) Elle décharge!… Ah! Elle me fera un petit bougre-à-queue!…
Il dit à mon futur:
— Viens-ça, jean-foutre. Passe-moi la main sous le croupion, et chatouille-moi d'une main ce que tu y trouveras, et les couilles de l'autre!
Guae obéit (J'ai su depuis qu'au croupion, le basané avait une queue, de la même forme qu'un vit, mais velue comme son corps, et que ce fut cette queue que mon futur chatouilla)….
— Je ne quitte pas d'une heure ce con céleste! (disait l'homme-à-queue, en me saccadant) chatouille, chatouille, bougre! les couilles et ma queue!
Il déchargea six fois, sans déconner… Je demandai alors à laver. Mon futur m'épongea le con, et me le baisa, en l'appelant Con d'Or. Mon père me suça les tétons. Guae dit au basané:
— Elle est à vous. Mais je bande comme un carme; permettez que je l'encule?…
— L'enculer, non; c'est du foutre perdu. Encore moins l'enconner; je veux qu'elle me fasse un petit-à-queue. Mais si elle avalait le foutre, comme j'ai vu certaines femmes tempéramenteuses, je consentirais que tu l'embouchasses.
A ce mot, je saisis le vit de mon futur, et je l'aurais avalé, s'il n'avait pas été si gros. Il me déchargea au fond du gosier, en rugissant, et le foutre me descendit bouillonnant dans l'estomac.
Ah! Elle aime le foutre! (s'écria le basané) Elle a toutes les perfections!… Et elle sera aussi longtemps belle, que féconde!….. Allons, papa, embouche-la aussi. De tous les foutres, le paternel est le meilleur.
Je me jetai sur mon père, le renversai sur le lit, saisit son vit bandant, que je fis aller et venir dans ma bouche, jusqu'à ce qu'il déchargeât. Je suçai son foutre avec délices…
— Bon! (s'écria le poilu) Elle est dans les bons principes; elle est impayable!
Le basané me déshabillait, me déchaussait: Mon Père et Guae lui aidaient. Je fus mise nue, patinée, baisée du haut en bas, tandis que je me rinçais la bouche. On me passa la grande chemise; l'homme-à-queue velu et tout nu y entra, me suça les tétons, me fit lui darder la langue, puis dit à mon futur de lui intromettre le vit dans mon con.
Le basané me foutit six nouveaux coups, sans déconner. Je me sentis fatiguée. Je voulus laver. Je restai une heure sur le bidet le con dans l'eau. Le basané, qui, pendant tout ce temps-là, s'était amusé à faire bander Guae, et à lui faire me décharger trois fois dans la bouche, m'appela, en me disant:
— Tu es assez rafraîchie; reviens sur le foutoir, que je te donne le bouquet!
Il se le fit introduire par mon père; qui me dit:
— Courage, mon enfant! Voici un fouteur qui en vaut dix. Mais je tâcherai de te faire soulager, si cela continue.
Je fus encore foutue six fois; mais avec tant de véhémence que je n'en pouvais plus. Sur ma plainte, le basané dit, que le bouquet était le double des autres assauts.
— Eh! combien donc l'allez-vous foutre de coups? (lui demanda mon père).
— Vingt-quatre est ma dose.
— C'est trop, et elle ne ferait pas d'enfants. Elle a une cadette, aussi jolie que l'aînée est belle; je vous la donnerai, pour soulager sa soeur!
— Je l'accepte! (s'écria Fysitère) Et il m'en faudra bien d'autres! car je ne les fous plus dès qu'elles sont pleines, ni pendant qu'elles allaitent leurs petits. La jeune garce est-elle là? (Or il me foutait toujours)…
— Non: Vous ne pouvez l'avoir que demain soir.
— En ce cas, j'achève de foutre celle-ci mes 24 coups. Je déconne; qu'elle lave. Elle n'en a plus que cinq. Si son futur se trouve en état, qu'il lui donne à téter du foutre, cela la fortifiera!
Aussitôt Guae m'apporta ses couilles à chatouiller, et son vit à branler. Je m'en acquittai si bien qu'il hennit au bout de quelques minutes, et qu'à peine eus-je embouché son vit qu'il déchargea, en sacrant:
— Elle a toutes les qualités… Elle est parfaite! (s'écriait le poilu, en me re-enconnant) Si sa petite soeur la vaut, ce sont deux connins impayables!
Il acheva de me foutre cinq fois, sans déconner. Je puis me rendre le témoignage que je déchargeai, à chaque assaut, plutôt deux et trois fois qu'une. Aussi Fysitère en était-il émerveillé! et me nommait-il la seule fouteuse digne de lui. Mon père lui dit alors:
— Ce ne sera pas encore assez de ma cadette. Mais j'ai votre affaire. Il me reste une nièce religieuse qui a des vapeurs hystériques; je vous la donnerai, pour reposer mes filles!
— Je leur ferai à toutes trois 12 mille francs de rentes (répondit le basané). Amenez-les-moi chaque soir, demain excepté, que j'ai à fourgonner une grande blonde qui a ouï parler de moi et qui veut en tâter. Il s'en alla.
Cette scène changea tous nos projets. Je dormis jusqu'à midi, qu'on m'habilla. Je fus mariée à une heure. La noce fut gaie. Ma soeur y était, ainsi que ma cousine la carmélite hystérique, mon père ayant trouvé le secret de l'avoir, au moyen d'une permission de prendre les eaux qu'il sollicitait depuis longtemps. J'eus réellement pitié du connichon de ma soeur Doucète, et je résolus de le voir dans la journée. Mon père me le montra, et le gamahucha devant moi, en alléguant le motif de prévenir une maladie. Ah! qu'il était mignon!… Je l'aurais gamahuché, à mon tour, sans ma coiffure d'épousée, car son joli petit foutre virginal me tentait… Notre père la prévint qu'il fallait qu'elle me soulageât la nuit de mes noces, et l'aimable enfant y consentit avec naïveté. Je vis aussi le con de ma cousine la carmélite, ou la belle Victoire-Londo. Il n'était pas si mignon, mais il avait une superbe perruque noire. Elle entra en fureur érotique dès qu'on le lui eut touché du bout du doigt, et mon pauvre père fut obligé de le lui mettre devant ma soeur, et devant moi. Ce qui ne la calma que pour un instant. Nous appelâmes mon oncle, qui la foutit trois fois. Puis le jeune homme fut introduit. Ensuite le procureur. Tous ceux qui devaient me le mettre ce jour-là. Les enculeurs vinrent après. Elle fut foutue, refoutue, enculée, re-enculée, et calmée. Mais on n'appela pas M. Guae; j'en étais jalouse… Pendant ce temps-là, mon père branlait ma soeur; l'enculage de la religieuse le fit entrer dans une telle érection qu'il la poussa dans un cabinet, où je les suivis, la renversa, et la dépucela. J'insérai le vit paternel dans le joli connin, en disant à Doucète que c'était une ponction nécessaire.
On lavait la religieuse. M'étant aperçue que Guae la convoitait, je lui témoignai une jalousie qui le flatta. Il me promit de réserver son foutre azuré et son gros vit pour ma bouche, en attendant que les enfants m'eussent élargi le con.
— Mais vous m'aviez vendue (lui dis-je), avant de m'avoir livrée à l'homme velu, pour être foutue et enculée ma nuit des noces. Combien de fouteurs et d'enculeurs devais-je avoir?
— Six, à 2 mille écus chacun.
— Vous voyez que je n'ai besoin que de repos. Mais il ne faut pas manquer une aussi jolie somme: Vous avez demandé le silence et l'obscurité?
— Oui, ma reine adorée. Je ne me suis engagé qu'à te faire voir toute nue sans chemise, comme en jouant avec toi, nu aussi, dans la chambre. Au reste, le silence et l'obscurité sont essentiels, puisqu'ils eussent passé pour moi. Les six bougres, placés chacun dans une chambre séparée, devaient repaître leurs regards de tes charmes, et t'espérer chacun comme possesseur unique, à un signal donné.
— Tout cela se fera. Je serai remplacée par 3 personnes. Nous donnerons le plus délicat et le plus petit vit à ma soeur. Le plus vigoureux et le plus brutal à la carmélite: Je vais vous avoir ma marchande, qui ne demandera pas mieux que d'être foutue, sans être compromise. Vous arrangerez tout pour qu'elles reçoivent chacune deux hommes; ce qui sera d'autant plus facile que vous n'aurez que les hommes à tromper; ce qui sera facile.
Guae admira mon entente et mon économie! Il me promit une soumission entière à mes ordres, et me demanda la permission d'appeler ma soeur, ou la religieuse, pour le branler. Je les appelai toutes deux. Je dis à la carmélite, en lui découvrant les tétons, de prendre le vit et les couilles de mon mari. Je mis ensuite ma soeur en position, troussée jusqu'au-dessus des reins, et, comme elle avait le plus joli cul du monde, elle montra le derrière. Je me mis à côté d'elle, troussée de même, je montrai le devant. Guae, chatouillé par une main douce, et jouissant d'une triple perspective aussi belle, en y comprenant la superbe gorge de la religieuse, ne tarda pas à hennir de plaisir. Bientôt il entra en fureur, et il allait enconner la religieuse si je ne lui avais sauté sur le vit, que j'embouchai. Il me déchargea dans le gosier, en rugissant. Nous sortîmes tous quatre, pour aller danser, et ma soeur, ma cousine et moi nous fumes reçues avec transport.
Mes 6 fouteurs pour la nuit suivante étaient de la noce. Guae, qui se fût bien gardé de me les montrer, si j'avais dû les avoir, s'en fit une fête quand ce furent d'autres qu'on leur allait livrer. Il me les désigna. C'étaient 6 monstres de laideur. Guae trouva le moyen de les faire mettre nus successivement dans une pièce isolée, sous le prétexte de les frotter d'un baume fortifiant. Le premier était un squelette décharné, ayant le vit comme mon père. Il avait un long nez qui touchait à son menton, les joues creuses, l'oeil vif, des verrues noires sur le corps. Je le réservai pour ma soeur, à cause de son vit, n'espérant pas mieux. Il se nommait Widevit.
Le second était un gros petit homme, très ventru, ayant le vit de mon oncle, la peau comme une écrevisse cuite, pour nez une grosse betterave, de gros sourcils gris, une bouche évasée, et les lèvres hâlées, gercées des gros mangeurs. Ce fut le second de Doucète, si je ne trouvais pas mieux. On l'appelait en russe Wivitencoff de la Cowilardière.
Le troisième était fait comme un héron et un dromadaire: Il était juché sur de longues jambes sans mollets; il portait sur ses épaules une colline en cône aigu; son visage était noir et sec; ses cuisses grêles n'étaient distinguées de ses jambes que par d'énormes genoux. Tout ce qui manquait à ces parties se retrouvait dans son vit, plus gros que celui de notre homme-à-queue, et moins que le double vit de Guae. Je destinai Towtenvit à ma marchande, qui était chaude, large et stérile.
Le quatrième était un gros marchand de blé, aussi large que haut, tout noir, tout bourgeonné, ayant quelques livres de couilles, et un vit très long, gros comme celui de mon oncle. Je destinai Vitplongeardow à ma cousine, à cause de ses couilles.
Le cinquième avait le visage de la teinte d'un ventre de crapaud, la tête monstrueuse, le ventre de Desessarts, le vit comme Guae (il devait m'enculer, de convention faite). Son regard était affreux, sa bouche dégoûtante, et son nez encore plus. Vitcrwel fut voué au large con de ma marchande.
Le sixième et dernier était grand, voûté, noir, bancroche, roux, chassieux; il avait un vit à bourrelet, tant il était long; aussi en avait-il apporté un, qu'il devait écarter, pour m'enculer. Perceawant fut le second de mon ardente cousine.
Le soir arrivé, l'on me mit au lit, et chacun des six monstres crut qu'il allait avoir le plaisir d'être mon bourreau. Guae me conduisit dans la chambre nuptiale, et parut me mettre au lit. Mais il nous distribua dans quatre pièces, et les lumières furent exactement retirées. Quant à moi, j'étais restée debout, faisant, à chacune des lieutenantes de mon con, le portrait et l'éloge du beau jeune homme qu'elles allaient presser dans leurs bras. Je me croyais obligée en conscience de leur donner des plaisirs imaginaires, à défaut de la réalité.
— Ma toute belle! (dis-je à ma soeur) avec quel plaisir tu me sacrifierais ton repos, si tu voyais le jeune homme charmant qui doit froisser tes appas! C'est un sylphe; c'est un amour…
J'allai ensuite à la religieuse:
— Tu vas sentir la différence de la couchette de ta cellule au lit d'un nouvelle mariée, ma chaude cousine. Un bel homme, un gros vit… Crie, mais ne parle pas, puisque tu vas passer pour moi…
Je me rendis ensuite auprès de ma marchande:
— Vous allez être rassasiée de ce que vous aimez tant, mon aimable maîtresse. Un jeune homme superbe, et… peut-être deux, qui me désirent avec emportement, vont me le mettre dans votre con brûlant, jusqu'à extinction de forces. Les vits sont gros! ainsi faites-vous pommader comme une pucelle, et remuez du cul, pour avaler plus vite ces énormes morceaux…
Ma marchande me remercia, en me priant de la mettre promptement aux prises. Je courus lui chercher Toutenvit, le troisième… Mais je vais mettre de l'ordre dans mes récits.
Guae m'attendait. Dès que je parus, il me fit parler, et conduisit par la main Wìdevit, le premier monstre, auprès de ma soeur.
— Mon cher mari (dis-je doucement, la tête appuyée sur l'oreiller de celle-ci), ménagez-moi!
— Oui, oui; mais ne parle pas; j'ai découvert que toute la noce nous écoutait, à cause de mon gros vit…
Durant ce court dialogue, Vitdevit, déshabillé d'avance, fourrageait déjà ma soeur. Guae, par mes ordres, prit ensuite Vitplongeardow, le quatrième, et le conduisit, avec les mêmes précautions, auprès de la religieuse. Je parlai sur son oreiller… Towtenvit, le troisième, fut le lot de ma marchande. Les 3 autres avaient rendez-vous quelques heures plus tard.. Il faut à présent donner chaque scène particulière, en 6 tableaux de la NUIT DE LA MARIEE.
Chapitre XXXVII Des six fouteurs pour trois foutues.
"Happée par le monstre, qu'elle croyait un ange, ma timide soeur soupirait. J'entendais qu'on la gamahuchait, qu'elle déchargeait.
— Je me meurs! (murmura-t-elle).
— Comme tu as la voix douce, belle mariée! (lui dit Widevit bien bas).
Et aussitôt il grimpa sur elle, et l'enconna. La pauvre petite, quoique dépucelée, fit un cri! Je parlai pour la déguiser. Le vieux monstre la ménageait et la caressait. Elle le secondait de tout son pouvoir, et redéchargea. Grâce à moi, elle avait le même plaisir que si elle eût foutu avec un beau garçon… La voyant bien enfilée, j'allai à la religieuse.
Vitplongeardow s'était avisé de ne pas mettre son bourrelet; je m'en doutai aux gémissements de la pauvre martyre. Je le dis à Guae, qui le désarçonna, et lui donna quelques soufflets. J'entendis qu'il lui disait bien bas:
— Bougre! vas-tu m'estropier ma femme? Ton bourrelet!
Le fouteur le prit, et la foutue n'eut plus que du plaisir.
Je courus à ma marchande, que Toutenvit ne pouvait enconner, par maladresse. Je mis la tête sur l'oreiller, et je dis en soupirant:
— Priez donc mon père de vous l'introduire!…
Guae, qui me suivait doucement, vint faire l'intromission, et tout alla bien.
Chacune des 3 belles fut foutue deux fois en con. Ensuite, comme de concert, les 3 bougres retournèrent la médaille. Toutes trois avaient leur pucelage de cul. Ma marchande crut qu'on allait le lui mettre en levrette; mais les deux autres ne s'attendaient à rien. On leur perça le cul à toutes trois au même instant, et elles s'écrièrent, malgré la défense, toutes à la fois:
— Doucète: Oh le fondement!
— La religieuse: Oh l'anus!
— La marchande: Oh le trou du cul!…
On n'y fit pas attention. Heureusement ma soeur avait le cul large; elle souffrit moins. Quant à la religieuse, que Vitplongeardow enculait sans bourrelet, elle avait une aune de vit dans ses entrailles, et elle sentait celui de son enculeur lui chatouiller le nombril. Elle souffrait beaucoup de son farfouillage; car il retirait et re-enfonçait brutalement. Elle n'eut de plaisir qu'à la décharge, par la douce chaleur du foutre, qui lui onctua le gros boyau. Ma marchande était la plus maltraitée, par Towtenvit. Elle avait le trou du cul aussi étroit qu'elle avait le con large; le vit énorme la pourfendait. Elle jurait entre ses dents. Enfin la décharge l'abreuva, et elle fut soulagée.
Les 3 vieillards en avaient autant qu'il leur en fallait. Guae vint les faire retirer, de sorte qu'ils ne se rencontrassent pas… On étuva les 3 cons et les 3 culs. On fit les lits, on changea les draps, recoucha la triple mariée, et Guae introduisit les trois nouveaux acteurs.
Il alla chercher Wivitencoff, que je mis dans les bras et sur le ventre de ma soeur. Un peu aguerrie, elle caressa tendrement le monstre, qui l'enconna, le vit introduit par Guae, qui profita de l'occasion pour patiner ma soeur, et la chatouiller. Ce qui fit tellement tressaillir la pauvre petite que son fouteur s'écria, croyant parler à moi:
— Ah! que tu es putain!…
Voyant Guae acharné sur ma soeur, j'introduisais les deux autres. Je donnais Perceawant à la religieuse, et j'eus soin qu'il eût son bourrelet.
— Voilà une main bien douce qui me touche
dit-il en voulant saisir la mienne; mais j'échappai.
— Remue du cul, bougresse, (disait-il à sa monture); je te tiens, je suis dans ton con; ainsi tu ne saurais m'échapper. Je ne suis pas ton mari; j'ai payé pour coucher avec toi, et te dépuceler; ainsi tu es ma putain. Fous, garce, et remue du cul; j'ai payé pour ça…
Guae l'entendit. Il vint à lui, le saisit à l'étouffer.
— Tu manques à nos conventions! (lui dit-il) je ne les tiendrai pas non plus; fous-moi le camp, malhonnête homme!
— Oui; mais quand je l'aurai enculée.
Et il encula la carmélite, malgré les coups de poing dont Guae le gourmait. La religieuse poussait des cris horribles… J'étais auprès de ma marchande, que j'accouplais avec le gros Vitcrwel. Il ne devait qu'enculer; mais la chaude coquine se dirigea elle-même le vit dans le con.
— Tu n'es donc pas pucelle, garce (crut-il me dire), que tu connais si bien la route des vits?… Allons, fous, putain, et comme il faut! j'ai payé ton maquereau de mari!
Comme elle ripostait bien, il allait disant:
— Oh! elle est putain! elle est putain! j'ai le reste des autres!
Et, tout en déchargeant, il la pinça, la souffleta. Elle se récria!
— En bouche, sacrée putain? (dit-il en déconnant) et tu avaleras mon foutre; sans quoi je t'assomme!
Guae, qui venait de laisser enculer la carmélite, et de chasser son brutal fouteur, entendit le grabuge; il accourut, apostropha le sale bougre d'un violent coup de poing, en lui disant:
— Lave-toi donc au moins, sacré mâtin, avant de l'emboucher! Je ne l'embouche jamais que je ne me sois lavé le vit à l'eau-rose, et que je ne l'aie ensuite trempé dans du lait. Exécrable bougre! vrai de Sade, tu veux lui faire soulever le coeur?… Mais tu as manqué aux conditions; tu ne mérites plus de l'avoir.
— Voilà cent louis…
— Ils seront pour elle. Lave-toi… Voilà de l'eau-rose… Voici du lait… Allons, souffre, m'amie. Voilà tes cent louis.
Le vieux reître, cru un beau jeune homme, emboucha, encula, entétonna tant qu'il voulut.
— Ah que tu es putain, sacrée chienne! (répétait-il)…
Guae se mourait d'envie de lui montrer qu'il ne m'avait pas eue. En le mettant à ta porte, il me fit trouver sur son passage toute habillée. Ce fut comme une vision; car je m'enfuis.
Ah je suis fait! (s'écria le monstre) le scélérat m'a donné une putain au lieu de sa femme!…
Et il jura, sacra… Quant à moi, pendant ces scènes, j'assistais à la fouterie de ma jeune soeur. La pauvre petite fut enconnée, embouchée, enculée comme les autres, par son adoré Vitvitencoff de la Cowillardière, qui alla jusqu'à extinction de forces. Il m'adorait. Ce qui le tua, c'est que, lorsqu'il se sentait épuisé, il se faisait sucer le vit bien approprié à l'eau chaude, et baiser les couilles par sa jolie monture. Il lui mettait encore couilles et vit sur le cul ou les tétons. Puis il se faisait donner au gland un suçon. Il bandait alors, et enculait. Au dernier culetage, il eut un priapisme, et crut ne faire que bander. Il fourgonna dans le cul de ma soeur jusqu'à ce qu'il s'évanouît. J'appelai Guae, qui la décula, en enlevant son enculeur. On le porta évanoui dans sa voiture. Arrivé chez lui, des cordiaux, que demanda Guae, ranimèrent le vieux libertin:
— Ah! (s'écria-t-il) je vis encore! je voulais mourir dans son cul!… je bande encore… Qu'on me la rende… que je l'enfile… et… que… j'expire… Et il expira…"
[Ah! la belle mort! s'écria Traitdamour, et toute la compagnie en dit autant…]
Mme Guae acheva.
"Voilà comme s'est passée la nuit de mon mariage. Guae, à son retour, était furieux de luxure: Il voulait toutes nous enculer, puis nous emboucher. On s'arrangea. Il m'emboucha; encula ma soeur et ma cousine, enconna ma marchande, qui en fut estropiée pour un mois, et l'engrossa, deux choses qui l'empêchèrent d'être achetée par Fysitère. Pour Guae, je suis sa maîtresse, et son gros vit me fortifie par son foutre qui me nourrit. Je serai enconnée par lui, de convention faite avec Fysitère, après mon douzième enfant."
Chap. XXXVIII De la conclusion de l'histoire des 3 garces.
"Personne ne sait comment l'homme-caud découvrit que Guae avait vendu la première nuit de ses noces. Il arriva furieux. Il me demanda. J'étais au lit. Ce fut la réponse de Guae.
— Je le crois! (répondit Fysitère), et un homme est mort d'épuisement dans ses bras.
— Elle a vaqué toute la nuit; mais c'est pour autre chose. Sa cousine la religieuse ayant été un peu courtisée dans le jour, ses vapeurs hystériques l'ont reprise la nuit, par un rêve, où elle croyait être foutue. J'ai été appelé. N'ayant pu l'enconner, je l'ai enculée.
— Je me fous de son cul. Mais si tu l'avais enconnée.
— Quant à ma femme, elle dort; et vous pouvez voir à la fraîcheur de son con et de son cul que je ne lui ai pas touché.
— Voyons d'abord la carmélite!
— Elle dort aussi.
Ils y allèrent. Guae la découvrit, sans l'éveiller. Elle était couchée sur le côté, ne pouvant se tenir sur le dos, à cause de son cul qui lui faisait mal. Elle l'avait en marmelade.
— Comme tu les accommodes!… Et le con?… Il n'est pas si maltraité…
— Je l'ai un peu fatiguée par mes inutiles efforts; et puis elle s'est branlée.
— Voyons la mariée!…
Ils vinrent à moi. On sait que je me repucelais par le bain et un peu de repos. Mon con et mon cul furent trouvés si appétissants, si jolis, que Fysitère les baisa tous deux. Puis il signifia au cupide Guae qu'il avait un logement cloîtré pour nous séquestrer pendant tout le temps que nous lui ferions des enfants, moi, ma soeur, et ma cousine. Il ne vit Doucète qu'habillée! et elle l'enchanta. Il nous emmena toutes trois, en disant que jusqu'à notre grossesse bien déclarée, on ne nous verrait qu'à un parloir.
Fysitère est extrêmement riche. Il donne 20 mille francs par an à Guae pour moi, 40 mille à mon père pour ma soeur et ma cousine. Le soir, après un excellent souper, il nous fit coucher toutes trois ensemble dans un large lit, où il se mit avec nous. Il me foutit d'abord. Puis ma soeur. Ensuite la carmélite, qui le fut deux fois sans déconner. Il me reprit. Puis ma soeur. Bref, nous fumes ainsi foutues 8 fois chacune dans la nuit. Ce qui faisait les 24 de Fysitère. Quand il en foutait une, les deux autres lui chatouillaient, une la queue du cul, la seconde les couilles.
Nous devînmes grosses toutes trois à la fois. Alors il nous déclara qu'il ne nous le mettrait plus qu'après nos couches et l'allaitement. Il vint ici. Il vous vit, Madame; il vous foutit. Il épousa votre fille aînée, enconna les 5 autres, fourbit vos deux nièces, ramona la bâtarde de votre mari, viola vos 2 chambrières, et vous engrossa toutes. Durant ce temps-là, nous accouchâmes, nous allaitâmes, nous nous trouvâmes libres, et il nous refout. Tâchez d'être libres aussi, quand nous serons prises, afin qu'il nous refoute alternativement.
Telle est notre histoire; voilà ce que nous savons sur l'homme à queue. J'ajouterai seulement que, dans le temps où M. Fysitère ne nous l'a plus mis, nous ayant des désirs, nous avons eu recours à mon père, à mon oncle, à Guae, au procureur, et à mon premier galant, qui nous ont fourbies, Guae en bouche, les autres en con. Cependant nous avons toutes voulu avoir Guae, à la première douleur pour l'accouchement; son vit, gros comme l'enfant, frayait le passage, et son foutre l'onctuait.
Après nos couches, nous avons prié mon père de nous choisir de jolis petits garçons non pubères, mais bandant roide, pour nous ramoner le con: ces enfants, dont les petits vits huilés entraient calottés, ne déchargeaient pas, et cependant farfouillaient agréablement dans le connôt".
Les 12 belles furent très excitées par ce récit, et quelques-unes allèrent sur-le-champ et successivement se faire ramoner par Fysitère, qui fut très étonné de cette boutade! Il se servit de ses 2 queues, en expédiant ainsi 2 à la fois, une dessous, une dessus.
Cette bourrasque apaisée, Fysitère revint à ses us et coutumes. Mais bientôt ses 3 coucheuses parurent enceintes. Il les pria, ainsi que Mme Linars, de lui en procurer 3 ou 4 autres, pour lui faire des enfants, en attendant leur liberté! Mme Guae seule en procura 3, une Tétonnette, son amie d'étant fille, et deux soeurs, Bienouverte, grande blonde, avec Dardenbouche, aimable et vive brunette, très caressante, déchargeant comme quatre. Tétonnette était une de ces brunes à peau blanche qui ont toujours une si belle gorge. Fysitère assura les 12 cents fr. de rentes à ces 3 filles, se chargea de leur ample entretien durant tout le temps de leur fécondité, les fit coucher au grand lit, et les dépucela 8 fois chacune la première nuit. Il commença par Dardenbouche, là plus jeune. Elle était si amoureuse, bien que pucelle, qu'elle riposta, dès le premier coup de vit. Elle soutint les 8 assauts de suite avec un courage héroïque… Fysitère prit ensuite Bienouverte. Elle fut plus modérée. Elle cria, quoique peu étroite; parce que, ne déchargeant pas d'abord, elle ne s'humectait que faiblement le connin. Elle était pucelle néanmoins. Malgré sa langueur, elle fut foutue 8 fois, comme Dardenbouche; Fysitère aurait eu peur d'en mortifier une… Il prit ensuite la belle Tétonnette. Il l'enfila plus difficilement que Bienouverte; mais elle remua si délicieusement du cul, ses tétons étaient si appétissants, elle avait le connin si étroit, qu'elle donna autant de plaisir que Dardenbouche…
Après les 24 assauts, Fysitère laissa dormir. Le lendemain matin, 3 valets de chambre entrèrent, pour lui demander ses ordres? Il s'éveilla; mais il feignit de dormir, là bouche sur là gorge de Tétonnette, et une main sur les tétons de chacune des 2 autres.
— Voilà un bougre bienheureux! (dit un des valets)
— Oui! (répondit un autre).
Et ils se mirent tous trois à se branler. Alors Fysitère, feignant de s'éveiller, leur dit:
— Je vous ai entendus, jean-foutres. Vous ne les enconnerez pas; je veux qu'elles ne soient grosses que de moi; mais tournez-les sur le ventre, et m'en enculez une chacun.
Il n'avait pas achevé que les 3 belles poussèrent un cri simultané, causé par les 3 vits qui leur entraient dans le cul. Fysitère les exhorta à là patience, par l'idée d'une bonne oeuvre; il les assura que ces 2 hommes allaient décharger par terre. Elles se rendirent à cette raison, et culetèrent à qui mieux mieux."
Explicit L'HOMME-A-QUEUE.
A cette longue histoire, tous et toutes se récrièrent:
— Nous ne sommes que de la Saint-Jean, auprès de ces fouteurs et de ces fouteuses-là! Que ne sommes-nous à demain!
— N'allez pas vous branler, bougres! (leur dis-je)
— Nous nous en garderons bien! notre foutre n'est pas à nous; il est à nos belles. Qui était étonné de nous entendre parler ainsi devant ma fille, c'étaient Brideconnin et sa femme… Mais ils en verront bien d'autres.