Note 229 — TROISIÈME PARTIE
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Le général de Martimprey fut un des principaux partisans du commerce du Sud. Commandant des forces de terre et de mer en Algérie, il écrivait dans une lettre officielle du 22 juillet 1860, reçue par Duveyrier à ce puits de Berresof : « Un décret impérial vient de faire tomber les barrières qui s’opposaient à nos relations commerciales avec le Sud ; aujourd’hui et désormais les produits soudanais et sahariens doivent entrer en Algérie en toute franchise. Veuillez répandre cette bonne nouvelle... » Et il ajoutait ce post-scriptum de sa main : « Avant d’avoir reçu votre lettre qui me fait connaître l’intention où vous êtes de vous faire accompagner par le cheikh Othman, je venais d’adresser à ce chef l’invitation de se rendre auprès de moi. J’ai hâte de conclure tous les arrangements qui pourront le plus tôt possible, la sécurité existant à un degré suffisant, amener la liaison des relations qu’il faut établir entre l’Algérie, le Soudan et les régions intermédiaires... Vous comprenez que je tienne à ce que le cheikh Othman soit ici quand l’Empereur y viendra. » — On sait que le cheikh Othman préféra suivre Duveyrier.