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Journal de marche du sergent Fricasse de la 127e demi-brigade: 1792-1802

Note (retour) — SERGENT FRICASSE

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Le matin on battait la breloque pour le pain, la viande, mais on revenait souvent sans viande 31. Le soir, à l'entrée de la nuit, pas tous les jours, on revenait avec un pain pour quatre hommes. Tout le monde sortait de ses baraques et la gaîté renaissait pour un moment dans le camp; dans la journée tout le monde était comme mort, sur sa pauvre paille, prenant la misère en patience et s'amusant à détruire sa vermine.

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