Note (retour) — SERGENT FRICASSE
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15.--Nous sommes partis pour attaquer l'ennemi en retraite vers Mons. À huit heures du matin, les tirailleurs se sont avancés au pas de charge avec deux pièces, ils ont poursuivi les Autrichiens si vivement qu'ils n'ont pas eu le temps d'entrer dans la ville de Mons. Notre cavalerie s'est emparée des passages dans les environs de la ville et aussitôt des bataillons y sont entrés, baïonnette en avant. Dans cette journée on a fait environ deux cents prisonniers.--Les autres colonnes ont encore poursuivi pendant deux heures. La nuit a tendu ses voiles 19; il a fallu arrêter notre marche. Nous avons passé la nuit sous les murs de Mons.