Note (retour) — SERGENT FRICASSE
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Sortant de cette maison, je savais déjà où était ma place: j'avais été prévenu d'avance par le maître et la maîtresse. Ces aimables gens étaient venus voir le jardin, mais je n'avais pu leur promettre que pour la fin de la campagne. Me voilà entré au service du citoyen Quilliard, de Ville-sur-Laujeon (avant la Révolution, Château-Villain) 3. C'était des gens vertueux, des coeurs remplis d'humanité; leur bon caractère était peint sur leur visage. Tout cela me faisait croire que je ne pouvais passer que des jours heureux au service de ces généreux citoyens. Après l'ouvrage du jardin, venaient les parties de chasse que le maître de la maison faisait presque tous les jours avec plusieurs bourgeois de la ville; c'était le plus souvent pourchasser les grandes bêtes, cerfs, chevreuils et sangliers, dans les forêts immenses que le duc de Penthièvre avait dans les environs.