Note 130 — EUGÈNE DELACROIX (continued 3)
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Delacroix semble ici se reporter par le souvenir à ses premières impressions de 1825, époque de son voyage à Londres, lorsque, après avoir vu Lawrence, il écrivait à Pierret: «C'est la fleur de la politesse et un véritable peintre de grands seigneurs... J'ai vu chez lui de très beaux dessins de grands maîtres, et des peintures de lui, ébauches, dessins même, admirables. On n'a jamais fait les yeux, des femmes surtout, comme Lawrence, et ces bouches entr'ouvertes d'un charme parfait. Il est inimitable.» (Corresp., t. I, p. 108-109.)